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par: Eric Engle
2.
L'Origine de l'Etat dans la famille
4.
La Dictature de la Prolétariat
4.
Infrastructure et Superstructure
4.
L’Aristocratie (et Aristote)
Annexe:
On
voit inscrit dans les travaux de Rousseau une terminologie qui se développé
au centre de la modernité. Ainsi je voit que l'influence de Rousseau
se manifeste 1) par rapport a l'extension, développement de ces
idées par Marx 2) dans l'influence sur la discours appellé
"la modernité". Enfin, pour boucler l'étude, nous allons
considèrer brevement la similarité surprennant entre Rousseau
et Aristote sur l'aristocratie.
Bien
evidemment, ce comparaison va avoir certain limités. Marx et Rousseau
sont semblables sur certains points mais tres differents sur d’autres.
Mais au moins pour cette étude aurait un certain mérite pour
son utilité comme analyse historique de la développement
de la pensée politique.
On
pourra soulèver comme objection l'idée qu'on a déjà
dépassé la modernité. Si nous sommes dans la post-moderne,
sa contenu n'est pas encore defini. Alors,ou
l'ombre, ou l'heritage, de la modernité va continuer à influencer
la post-moderne jusqu'à il est defini. Ainsi cette étude
pourrait avoir implications pour la post-moderne, qui serait considèrée
à la conclusion.
Je
voudrais d'aborder cette étude par discutant un peu la mythe de
la révolution. Cette mythe se trouve dans presque tous les pays
d'occidente, les monarchies limitées, les républiques, et
les pays socialistes. Dans sa forme la plus idéaliste, il se présente
comme le thèse suivante:
Les révolutions de 1776, 1789, 1848, et 1917 sont l'évidence de la lutte pour les droits de homme et la progrèssion (avance, déveolopement) historique de la société entier.
Les
raisons pour la caractère mythique de la révolution sont
plusieurs - la révolution pourrait justifiée n'importe quelle
puissance politique, et n’est nullement le monopole du gauche. L'idée
de cyclicité, de rétour qui liée les générations,
aussi vivant qu'historique... La possibilité de réaliser
ces rêves, d'échapper sa destin... Le désir de progrès,
de justice. Sans doute Le Pen croit qu'il est révolutionnaire :
et dans un sens certain il a raison. Arafat aussi. La mythe de la revolution
peut motiver, ainsi légitmé, la célébration
de la régime (en temps de paix) ou sa défense (en temps de
guerre).
Mais
chez Rousseau et Marx cette idée et idéale de révolution
a plus de force que chez Le Pen, car tous les deux ont proposé une
vision d'une société radicalement différente de les
antecedentes, et ainsi a inspirée des révolutions dans plusieurs
pays de le monde. Voilà aussi pourquoi j'ai voulu metre Rousseau
et Marx côté à côté.
Il
est très claire que pour Marx et Rousseau il y a un droit à
révolution. Marx même privilege les révolutions, disant
que "Les révolutions sont les locomotives de l'histoire."[1]
Ici peut etre se trouve leur point de rapprochement la plus claire : une
croyance dans le progres, dans sa possibilite et souhaitabilite, qui va
de pair avec une croyance en la cyclicite du progres. Mais si la revolution
est le moteur de l’histoire, quel est son caractere et source ? Cela trouve
son reponse dans une etude sur les origines de l’Etat.
Pour
Rousseau et Marx (et aussi d'ailleurs pour Aristote) la famille reste en
origine la source de l'organisation sociale, voire politique. Ainsi il
y a un certain inévitabilité de la politique pour tous les
trois. Selon Rousseau
La
plus ancienne de toutes les sociétés et la seule naturelle
est celle de la famille.[2]
alors,
"La
famille est donc si l'on veut le premier modèle des sociétés
politiques; le chef est l'image du père, le pueple est l'image des
enfants, et tous étant nés égaux et libres n'aliènent
leur liberté que pour leur utilité."[3]
Pour
Marx, une analyse semblable s'applique:
Plus
nous remontons dans l'histoire, plus l'individu et l'individu productif
dépend et fait partie d'un ensemble plus vaste, de la famille d'abord
et de manière toute naturelle puis de la famille élargie
à la tribu, plus tard, de communautés aux structures diverses
nées du heurt et de la fusion des tribus.[4]
ainsi,
<<A
l'origine, il apparaît comme un être générique,
un être tribal, animal de troupeau.>> [5]
Si
l’origine de l’Etat c’est la famille, sa puissance, selon Marx et Rousseau,
doit etre exerce pour la majorite :La
formule celebre du Rousseau de la volonte generale trouve son echo chez
Marx :
"C'est
seulement au nom des droits généraux de la société
qu'une classe peut revendiquer la suprématie générale." [6]
Encore
une paralelle entre Marx et Rousseau est que chacun fait appel a la dictature.Lorsque
Marx refère à l'idée de dictature, il indiquait l'idée
d'une gouvernement temporaire, provisoire. Cette idée se trouve
aussi chez Rousseau, qui tient compte de la possibilité de la nécessité
de temps en temps dans la vie d'une Etate, d'une periode de dictature pour
règir les crises qui ne sont pas prévisible. Ainsi il dit
sur ce point:
"L'inflexibilité
des lois, qui les empêche de se plier aux événements,
peut en certains cas les rendrnicieuses, et causer par elles la perte de
l'Etat dans sa crise. L'ordre et la lenteur des formes demandent un espace
de temps que les circonstances refusent quelquefois. Il peut se présenter
mille casauxquels le législateur
n'a point pourvu, et c'est une prévoyance très nécessaire
de sentir qu'on ne peut tout prévoir.
Il
ne faut donc pas vouloir affermir les institutions politiques jusqu'à
s'ôter le pouvoir d'en suspendre l'effet. Sparte elle même
à laissé dormir ses lois.
Mais
il n'y a que les plus grands dangers qui puissent balancer celui d'altérer
l'ordre public, et l'on ne doit jamais arrêter le pouvoir sacré
des lois que quand il s'agit du salut de la patrie. Dans ces cas rares
et manifestes on pourvoit à la sûreté publique par
un act particulier qui en remet la charge au plus digne. Cette commission
peut se donner de deux manières selon l'espèce du danger.
[136]
Si
pour remédier il suffit d'augmenter l'activité du gouvernement,
on le concentre dans un ou deux de ses membres. Ainsi ce n'est pas l'autorité
des lois qu'on altère mais seulement la forme de leur administration.
Que si le péril est tel que l'appareil des lois soit un obstacle
à s'en garantir, alors on nomme un chef suprême qui fasse
taire toutes les lois et suspende un moment l'autorité souveraine;
en pareil cas la volonté générale n'es pas douteuse,
et il est évident que la première intention du peuple est
que l'Etat ne périsse pas. De cette manière la suspension
de l'autorité législative ne l'abolit point; le magistrat
qui la fait taire ne peut la faire parler, il la domine sans pouvoir la
représenter; il peut tout faire, excepté des lois."[7]
Le
fait que Rousseau n'était pas averse de l'idée d'une dictature
est claire aussi dans la passage suivante:
"qu'un
dictateur pouvait en certains cas défendre la liberté publiue
sans jamais y pouvoir attenter...les fers de Rome ne seraient point forgés
dans Rome même, mais dans ses armées" [8]
Le
seule limitation importante de la dictature, qui est aussi la raison qu'il
est si dangereuse et ouverte à des abus, est sa temporalité.
"Au
reste, de quelque manière que cete importante commission soit conférée,
il importe d'en fixer la durée à un terme très court
qui jamais ne puisse être prolongé; dans les crises qui la
font établir l'Etat est bientôt détruit ou sauvé
et passé le besoin pressant, la dictature devient tyrannique ou
vaine. A Rome les dictateurs ne l'étant que pour six mois, la plupart
abdiquèrant avant ce term. Si le terme eût été
plus long, peut être eussent ils été tentés
de le prolonger encore, comme firent les décemvirs celui d'une année.
Le dictateur n'avait que le temps de pourvoir au besoin qui l'avait fait
élire, il n'avait pas celui de songer à d'autres projets."[9]
Si
nous réconsiderons l'idée d'une dictature de la prolétaires
avant qu'ils abolir l'Etat tel qu'il est pour ériger un Etat communiste,
je crois que nous comprendrions mieux la positions réel de Marx
sur ce point.
Si
pour Marx l’Etat c’est l’agence policier des proprietaires il faudrait
aussi considerer les origines de la propriete car, la propriete et l’Etat
sont inextricablement liees. Ici Marx et Rousseau se divergent un peu :
Pour Marx la propriété est un conception nécessaire
à un stade donné de la société. Mais pour Rousseau
apparaît d'être proche au proverbe de Proudhon <<la propriété
privée, c'est la vol>>. Rousseau appercoit, correctement les origines
douteuase de la propriété dans fraude, vol, prise, et même
conquête). Rousseau dit ainsi:
"Le
premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire: Ceci est à
moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur
de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres,
que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés
au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fosse, eût
crié à ses semblables: Gardez-vous d'écouter cet imposteur;
vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous,
et que la terre n'est à personne." [10]
La
moyen de résoudre ce conflit pour Rousseau comme pour Marx est la
mis en commun de tous biens, par le pacte sociale. De cela suivre les consequences,
que l'Etat peut exproprier (la pouvoir de domaine eminante) et a l a capacité,
comme aspecte de souverainété, de pris en charge les biens
lorsqu'il y a un defunt des heritiers pour une heritage.
Nous
voyons donc dans cette disposition une très grande distinction entre
Rousseau et Marx par rapport a Locke et Hobbes. Pour Hobbes et Locke le
raison d'être de l'Etat est de protèger la propriété
privé des citoyens. Marx est d’accorde que cela est l’origine de
l’Etat mais dispute que cela soit son finalite. Mais pour Rousseau la caractère
commun de la propriété est assuré par l'Etat. En révanche,
pour Marx la collectivisation engendra eventuellement la dissolution de
l'Etat. Marx et Rousseau ont adopté alors des préscription
inverse pour aboutit à la même objective.
Quant
à son analyse de la propriété, comme Marx, Rousseau
voit la propriété comme étant une fonction de la développement
historique. Ainsi
"cette
idée de propriété, dépendent de beaucoup d'idées
antérieures qui n'ont pu naître que succcessivement, ne se
forma pas tout d'un coup dans l'esprit humain. Il fallut faire bien des
progrès, qcauérir bien de l'industrie et de lumières,
les transmettre et les augmenter d'âge en âge, avant que d'arriver
à ce dernier terme de l'état de nature."[11]
Conceptuellement
Marx continue cette analyse, ajoutent l'idée que la propriété
est un fonction de la mode de production, une idée que n'apparaît
pas encore dans Rousseau, outre qu'en embryon sinon.
Outre
que la synthèse historique de la développement de "propriété",
Rousseau analyse la propriété dans une époque donné,
comme étant ou des biens capitales (terre), ou des biens à
consommer (fruits) - bien qu'enfin il mise tout en disposition commun.
Cette distinction était adopté par l'ex UdRSS.Mais
en distinction, le droit Soviètique a gardé la caractère
privé des biens a consommer, misant en disposition commune par nationalisation
les biens capitales(les moyens de
production). On pourrait constate alors que lesdémocraties
bourgeois ont adopté la théorie de Rousseau d'une communauté
des propriété théorique. Autre distinction: les nationalisations
en France et Angleterre ont récompensée les expropriées,
en révanche à l'ex UdRSS, qui sont maintenant en train de
récompenser les heritiers de les investisseurs dans la règime
tsariste.
Pour
finir la formule de Marx était encore un peu différent -
<<de chacun à ses pouvoirs, à chacun selon ses bésoins>>,
implique une idéale de rédistribution qui me semble difficile
à achèver, et exige un niveau d'évolution sociale
qui est intolèrante à l'avidité, ou des producteurs
ou des consommateurs. Bref, Marx, comme d'ailleurs les calvinistes, voulu
légifier une morale de frugalité.
Visant
que pour Marx la propriété est une fonction des différentes
modes de production (asiatique, agriculture primitive, nomadique, feodale,
industrielle) on constate que la propriété a evolu dans la
façon suivante:
"La
premire forme de la propriété est la propriété
de la tribu. Elle correspond à ce stade rudimentaire de la production,
où un peuple se nourrit de la chasse et de la pêche, de l'élevage
de bétail ou, à la rigeur, de l'agriculture. Dans ce dernier
cas, cela suppose une grande quantité de terres incultes. A ce stade,
la division du travial est encore très peu développée
et se borne à une plus grande extension de la division naturelle
telle que l'offre à la famille. La structure sociale se borne, de
ce fait à une extension de la famille: chefs de la tribu patriarcale,
avec au dessous d'eux les membres de la tribu et enfin les esclaves. L'esclavage
latent dans la famille ne se développe que peu à peu avec
l'accroissement de la population et des besions, et aussi avec l'extension
des relations extérieurs, de la guerre tout autant que du troc.
La
seconde forme de la propriété est la propriété
communale et propriété d'Etat qu'on rencontre dans l'antiquité
et qui provient surtout de la réunion de plusieurs tribus en une
seule ville, par contrat ou par conquête, et dans laquelle l'esclavage
subsiste. A côté de la propriété communale,
la propriété privée, mobilière, et plus tard
immobilière, se développe déjà.
...Avec
le développement de la propriété privée, on
voit apparaître pour la première fois des rapports que nous
retrouverons dans la propriété privée moderne...D'une
part, la concentration de la propriété privée...d'autre
part, en correspondant...la transformation des petits paysans plébiéiens
en un proletariat...
La
troisième forme est la propriété féodale..."[12]
La
raison pour lequel Rousseau est hostile à la propriété
est qu'il le voit comme source d'inégalité, voir injustice.
"Si
nous suivons le progrès de l'inégalité dans ces différentes
révolutions, nous trouverons que l'établissement de la loi
et du droit de propriété fut son premier terme; l'institutions
de la magistrature la second, que le troisième et dernier fut le
changement du pouvoir légitime en pouvoir arbitraire; en sorte que
l'état de riche et de pauvre fut autorisé par la première
époque, celui de puissant et de faible pare la second, et par la
troisième celui de maître et d'esclave, qui est le dernier
degré de l'inégalité, et le terme auquel aboutissent
enfin tous les autres, jusqu'à ce que de nouvelles révolutions
dissolvent tout à fait le gouvernement, ou le rapprochent de l'institution
légitime."[13]
Cette
idee d’inegalite injuste se trouve chez Marx comme l’idee d’alienation.
La thèse connu de Marx est que le vente de sa travaille rende le
travailleur à la fois une esclave de sa patron et aliené
de sa travaille. Mais sa concept avait un sens différent et antérieur
chez Rousseau. Pour lui, l'alienation de sa liberté à concerné
l'esclavage juridique plutôt que fonctionel.
"Aliener
c'est donner ou vendre. Or un homme qui se fait esclave d'un autre ne se
donne pas, il se vend, tout au moins pour sa subsistance." [14]
Alors,
pour Rousseau, l'alienation complet de la liberté était incompatible
avec l'idée d'humanité même. Ainsi
"Renoncer
à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme,
aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y
a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout....c'est
une convention vaine et contradictoire de stipuler d'une part une autorité
absolue et de l'autre une obéissance sans bornes."[15]
Ainsi
il s'agit chez Marx de l'extension d'une idée de Rousseau au délà
de ses bornes initiales. Bien que fonctionellement l'équivalence
d'esclavage, les salaires ont, au moins en principe, la possibilité
d'échapper - qui n'était pas de tout le cas pour les veritables
esclaves, c'est à dire les noires. Alors, bien que les conditionnes
de travaille a XIX siècle justifié la caractère alarmiste
de Marx, dans nos jours les possibilités de prévenir les
conditions abusives par les mesures comme le RMI et l'assurance chômage
m'indique que la problème d'esclavage fonctionnelle, au moins dans
les pays socialisées (qui d'ailleurs n'inclut pas les Etats Unis,
ou les abus de travailleurs continue jusqu'a nos jours).
Marx
et Rousseau ont utilisée la concept de valeur utile pour indiquer
que les biens le plus utile seraient aussi le moins chers. Pour Smith ce
fait serait la justification de la capitalisme même. En revanche,
pour Rousseau, cela indiqué que les petit agriculteur était
destiné pour la pauvreté.
"Il
est aisé de voir que par sa nature l'agriculture doit être
le moins lucratif de tous les arts; parce que son produit étant
de l'usage le plus indispensable pour tous les hommes, le prix en doit
être proportionné aux facultés des plus pauvres. Du
même principe on peut tirer cette règle, qu'en générale
les arts sont lucratifs en raison inverse de leur utilité et que
les plus nécessaires doivent enfin devenire les plus négligé’s.
Par
où l'on voit ce qu'il faut penser des vrais avantages de l'industrie
et de l'éffet réel qui résulte de ses progrès.
Telles
sont les causes sensibles de toutes les misères ou l'opulence précipite
enfin les nations les plus admirées. A mesure que l'industrie et
les arts s'étendent et fleurissent, le cultivateur, méprisé,
charge d'impôts nécessaires à l'entretien du luxe et
condamné à passer sa vie entre le travail et la faim, abandonne
ses champs, pour aller chercher dans les villes le pain qu'il y devrait
porter."[16]
La
problème alors est l'avidité, qui conduit a l'inégalité
et la pauvreté, au moins rélative, sinon absolu. La réponse,
au moins implicite, pourrait bien être la communisme.
"Le
luxe, impossible à prévenir chez des hommes avides de leurs
propres commodités et de la considération des autes, achève
bientôte le mal que les sociétés ont commencé,
et sous prétexte de faire vivre les pauvres qu'il ne'eût pas
fallu faire, il appauvrit tout le reste et dépeuple l'Etat tôt
ou tard.
Le
luxe est un remède beaucoup pire que le mal qu'il prétend
guérir; ou plutôt, il est lui-même le pire de tous les
maux, dans quelque Etat grand ou petit que ce puisse être, et qui,
pour nourrir de foules de valets et de misérables qu'il a faits,
accable et ruine le laboureur et le citoyen. Semblable à ces vents
brûlants du midi qui, couvrant l'herbe et la verdure d'insectes dévorants,
ôtent la subsistance aux animaux utiles et portent la disette et
la mort dans tou les lieux où ils se font sentir.
De
la société et du luxe qu'il engendre, naissent les arts libéraux
et mécaniques, le commerce, les lettres; et toutes ces inutilités
qui font fleurir l'industrie, enrichissente et perdent les Etats. La raison
de ce dépérissement est très simple."[17]
La
dépérissement de que Rousseau parle ici est la dépérissement
d'un seul Etat particulier, par corruption. Par contre la dépérissement
marxienne est l'abolition de l'Etat comme organisation sociale a cause
de sa violence inhèrente qui est liée directement a l'institution
de propriété privée. Néanmoins, la terme est
devenu un mot cléf marxienne, et ainsi il mérite se commentaire.
Malgré cela, il est clair que Rousseau a au moins considèrée
l'idée d'une vrai communisme, lorsqu'il avait démandé:
Le
marxisme comme ideologie materialiste met l’accent sur le praxis comme
fondement et force verificateur de la theorie[18]
– ce qui peut etre le cas aussi pour Rousseau.
"Faut-il
détruire les sociétés, anéantir le tien et
le mien, et retourner vivre dans les forêts avec les ours? Conséquence
à la manière de mes adversaires, que j'aime autant prévenir
que de leur laisser la honte de la tirer."[19]
mais il est aussi claire, (malgré la possibilité de dissimulation) que Rousseau n'était pas communiste. Mais aussi pour les raisons pratiques - chaque acte sociale est conditionée par sa temps. Dans son âge, Rousseau était très radicale - même par cette exemple, car démandée une question implique la possibilité d'une réponse affirmative. Un stratagème intelligente contre un tyrannie quiconque est de mesurer ces coups: De lutter seulement quand il est possible et ou il est possible. De choisir soigneusement chacun de ses batailles afin de gagner chaque engagement. Ainsi, eventuellement, un peuple se libère. Mais ils doivent essayer de se libèrer que lorsqu'il serait possible. Autrement il serait une gaspillage de force sanglante et inutile.
Les
grandes développements chez Marx qui sont bien différente
que Rousseau me semble d'être la résultat de l'influence de
Hegel sur Marx. Ils pourraient être summarisé sous les rubriques
suivantes: lutte des classes, matérialisme dialectique, suprastructure
et infrastructure. En revanche pour Rousseau, les concepts de pacte sociale,
et l'Etat de nature, qui me semble d'être ignorée par Marx
à cause de leur manque de verité empirique.
Bien
que les origines des états, et les justifications des actes étatiques
est très similaire entre Marx et Rousseau, nous avons déjà
rémarqué que pour Marx l'Etat est la mécanisme de
la domination sociale de la classe dominante, qui contraste nettement avec
la vision de Rousseau qui voit l'Etat, dans un façon presque Hegelienne,
comme la finalité de l'homme. Néanmoins, ela n'empêche
pas que l'Etat soit un fonction, comme la propriété, de la
mode de produciton. Alors, Marx dit:
"L'Etat
et l'organisation de la société ne sont pas, du point de
vue politique, deux choses distinctes. L'Etat est l'organisation de la
société.[20]
"L'Etat
bourgeois n'est rien d'autre qu'une assurance mutuelle de la classe bourgeoise
contre...la classe exploitée, une assurance qui doit devenir toujours
plus coûteuse et plus autonome en face de la société
bourgeoise, parce que l'abaissement de la classe exploitée devient
sans cesse plus difficile"[21]
Si
l'état est la champ de combat, les combattantes sont les variétés
de classes sociales. Dans une tradition Aristotelicienne tripartite, Marx
voit effectivement des aristocrates, les bourgeois, et les prolétaires.
Ainsi il dit:
"L'histoire
de toute la société jusqu'à aujourd'hui est l'histoire
de la lute de classes. Homme libre et esclave, Patricien et plébéien,
Baron et serf, maître et compagnon, bref oppressurs et opprimés
dressés les uns contre les autres dans une opposition constante,
ont mené une lutte ininterrompue, tantôt cachée, tantôt
ouverte, une lute qui s'est chqaue fois terminée par unn bouleversement
révolutionnaire de toute la société ou par la ruine
commune des classes en lutte."[22]
Bien
que les classes sont un outil principale de Marx, l'idée de classe
et d'un lutte des classes est marginale à le pensée de Rousseau.
"[D]ans
la production sociale de leur vie, les hommes contractent des rapports
déterminés, nécessaires, indépendants de leur
volonté, rapports de production qui correspondant à un niveau
de développement détérminé de leurs forces
productives matérielles. L'ensemble de ces rapports de production
constitue la structure économique de la société, la
base réelle sur laquelle s'édifie une superstructure juridique
et politique et à laquelle correspondant des formes de conscience
sociale déterminés. Le mode de production de la vie matérielle
conditionne le procès de la vie social, politique et spirituel.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être,
mais au contraire, c'est leur être social qui détermine leur
conscience. Aun cezrtain degré de leur développement les
forces de production matérielles de la société entrent
en contradiction avec les rapports de produvtion existants, ou, ce qui
n'est que leur expression juridique, avec les rapports de propriété
à l'intérieur desquels elles s'étaient mues jusqu'alors.
De formes de développement des forces productives, ces rapports
deviennent des entraves de ces forces. Alors s'ouvre une époque
de révolution sociale." [23]
"Il
y a un mouvement continuel d'accroissement dans les forces produvtives,
de destruction dans les rapports sociaux, de formation dans les idées;
il n'y a d'immuable que l'abstraction du mouvement - mors immortalis.
" [24]
Comme
Locke et Hobbes, Rousseau a postulé l'existence d'un état
pre-Etatique, l'Etat de nature. La problème de cette conception
est qu'il est ambiguë. Tout rélation réel pourrait être
appellé naturel, simplement dans le fait qu'il existe. Or on doit
distinguer entre les choses qui existe, et les choses qui existe à
cause de la nature. Mais même ce essai d'échapper la circulairité
de l'idée d'un état naturel ne réussi pas de changer
la qualité fondamental de l'idée d'un nature fondamental,
ou des hommes ou de l'univers (cette distinction aussi étant une
cause d'ambiguité, outre que le fait qu'ils existe des versions
théiste, agnosse, et athéiste de l'idée d'un état
de nature). Cette ambiguité revèle un autre raison justificatrice
de la décision par Marx de n'utilise pas cette outil - un manque
de vigeur intellectuelle. Par contre, Rousseau n'avait pas vraiment un
choix, visant que sa monde était encore trop influencée par
le christianisme.
Malgré cette ambiguité inhèrent, il n'est pas possible
de traiter Rousseau sans l'idée d'un état de nature. Il est
la fondation de sa pensée. Alors, pour Rousseau la première
loi de l'état de nature est l'auto-conservation
"La
force est une puissance physique; je ne vois point quelle moralité
peut résulter de ses effets. Céder à la force est
un acte de nécessité, non de volonté; c'est tout au
plus un acte de prudence."[26]
La
conclusion logique:
"Convenons
donc que force ne fait pas droit, et qu'on n'est obligé d'obéir
qu'aux puissances légitimes. " [27]
Alors,
lorsqu'un prince accède le pouvoir par la force, il est en risque,
sauf qu'il légitimer sa pouvoir physique par une puissance morale.
"Le
plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître,
s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance end devoir."[28]
Outre
que l'idée d'un état dite naturel, Rousseau utilise un autre
outil de Locke et Hobbes - la pacte social. Effectivement se doctrine tient
comme thèse que les puissances doit avoir le consentement de leur
gouvernées, au moins dans leur formation, et de préference
dans leur exécution. Pour Rousseau la pacte est la réponse
inévitable a l'état de nature
"Je
supposes les hommes parvenus à ce point où les obstacles
qui nuisent à leur conservation dans l'état de nature l'emportent
par leur résistance sur les forces que chaque individu peut employer
pour se maintenir dans cet état. Alors cet état primitif
ne peut plus subsister, et le genre humain périrait s'il ne changeait
sa manière d'être."[29]
"<<Trouver
une forme d'association qui défende et protège de tout la
force commune la personne et les biens de chaque associé, et par
laquelle chacun s'unissant à tous n'obéisse pourtant qu'à
lui-même et reste aussi libre qu'auparavant.>> Tel est le problème
fondamental dont le contrat social donne la solution."[30]
"Ces
clauses bien entendues se réduisent toutes à une seul, savoir
l'aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits
à toute la communauté." [31]
"Chacun
de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême
direction de la volonté générale; et nous recevons
en corps chqaue membre comme partie indivisible de tout."
(italicisée
en origine) [32]
"Il
s'ensuite de ce qui précède que la volonté générale
est toujours droite et tend toujours à l'utilité publique,
mais il ne s'ensuit pas que les délibérations du peuple aient
toujours la même rectitude. One veut toujours son bien, mais on ne
le voit pas toujours. Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on
le trompe, et c'est alors seulement qu'il paraît voiloir ce qui est
mal.
Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté générale; celle ci ne regarde qu'à l'intérêt commun, l'autre regarde à l'intérêt privé et n'est qu'une somme de volontés particulières."