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Une Comparaison de l’Analyse du Marx et Rousseau

par: Eric Engle


Table des Matieres

Une Comparaison de l’Analyse du Marx et Rousseau

Table des Matieres

INTRODUCTION

ROUSSEAU: PRECURSEUR DE MARX?

I. Convergences:

A. L’Etat

1. Progrès et la Révolution

2. L'Origine de l'Etat dans la famille

3. L'Intérêt Générale

4. La Dictature de la Prolétariat

B. La Propriété

1. Les Origines de Propriété

2. Les Effets de Propriété

C. L’Analyse

1. Praxis et Phroenesis

II. Divergences

A. Communauté et Propriété

B. L’analyse de Marx:

1. L'Etat

2. La Lutte des Classes

3. La Dialectique

4. Infrastructure et Superstructure

C. L’analyse de Rousseau :

1. L'Etat de Nature

2. La Pacte Social

3. La Modernité

4. L’Aristocratie (et Aristote)

Conclusion

Notes

Annexe: ROUSSEAU SUR L'IDEE D'UN RELIGION CIVIL

 
 


INTRODUCTION


 

On voit inscrit dans les travaux de Rousseau une terminologie qui se développé au centre de la modernité. Ainsi je voit que l'influence de Rousseau se manifeste 1) par rapport a l'extension, développement de ces idées par Marx 2) dans l'influence sur la discours appellé "la modernité". Enfin, pour boucler l'étude, nous allons considèrer brevement la similarité surprennant entre Rousseau et Aristote sur l'aristocratie. 


 

Bien evidemment, ce comparaison va avoir certain limités. Marx et Rousseau sont semblables sur certains points mais tres differents sur d’autres. Mais au moins pour cette étude aurait un certain mérite pour son utilité comme analyse historique de la développement de la pensée politique.


 

On pourra soulèver comme objection l'idée qu'on a déjà dépassé la modernité. Si nous sommes dans la post-moderne, sa contenu n'est pas encore defini. Alors,ou l'ombre, ou l'heritage, de la modernité va continuer à influencer la post-moderne jusqu'à il est defini. Ainsi cette étude pourrait avoir implications pour la post-moderne, qui serait considèrée à la conclusion.

ROUSSEAU: PRECURSEUR DE MARX?

 I. Convergences:  

A. L’Etat

1. Progrès et la Révolution


 

Je voudrais d'aborder cette étude par discutant un peu la mythe de la révolution. Cette mythe se trouve dans presque tous les pays d'occidente, les monarchies limitées, les républiques, et les pays socialistes. Dans sa forme la plus idéaliste, il se présente comme le thèse suivante:


 

Les révolutions de 1776, 1789, 1848, et 1917 sont l'évidence de la lutte pour les droits de homme et la progrèssion (avance, déveolopement) historique de la société entier.


 

Les raisons pour la caractère mythique de la révolution sont plusieurs - la révolution pourrait justifiée n'importe quelle puissance politique, et n’est nullement le monopole du gauche. L'idée de cyclicité, de rétour qui liée les générations, aussi vivant qu'historique... La possibilité de réaliser ces rêves, d'échapper sa destin... Le désir de progrès, de justice. Sans doute Le Pen croit qu'il est révolutionnaire : et dans un sens certain il a raison. Arafat aussi. La mythe de la revolution peut motiver, ainsi légitmé, la célébration de la régime (en temps de paix) ou sa défense (en temps de guerre).


 

Mais chez Rousseau et Marx cette idée et idéale de révolution a plus de force que chez Le Pen, car tous les deux ont proposé une vision d'une société radicalement différente de les antecedentes, et ainsi a inspirée des révolutions dans plusieurs pays de le monde. Voilà aussi pourquoi j'ai voulu metre Rousseau et Marx côté à côté.


 

Il est très claire que pour Marx et Rousseau il y a un droit à révolution. Marx même privilege les révolutions, disant que "Les révolutions sont les locomotives de l'histoire."[1] Ici peut etre se trouve leur point de rapprochement la plus claire : une croyance dans le progres, dans sa possibilite et souhaitabilite, qui va de pair avec une croyance en la cyclicite du progres. Mais si la revolution est le moteur de l’histoire, quel est son caractere et source ? Cela trouve son reponse dans une etude sur les origines de l’Etat.

2. L'Origine de l'Etat dans la famille


 

Pour Rousseau et Marx (et aussi d'ailleurs pour Aristote) la famille reste en origine la source de l'organisation sociale, voire politique. Ainsi il y a un certain inévitabilité de la politique pour tous les trois. Selon Rousseau


 

La plus ancienne de toutes les sociétés et la seule naturelle est celle de la famille.[2]

alors,


 

"La famille est donc si l'on veut le premier modèle des sociétés politiques; le chef est l'image du père, le pueple est l'image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n'aliènent leur liberté que pour leur utilité."[3]


 

Pour Marx, une analyse semblable s'applique:


 

Plus nous remontons dans l'histoire, plus l'individu et l'individu productif dépend et fait partie d'un ensemble plus vaste, de la famille d'abord et de manière toute naturelle puis de la famille élargie à la tribu, plus tard, de communautés aux structures diverses nées du heurt et de la fusion des tribus.[4]

ainsi,


 

<<A l'origine, il apparaît comme un être générique, un être tribal, animal de troupeau.>> [5]

3. L'Intérêt Générale

Si l’origine de l’Etat c’est la famille, sa puissance, selon Marx et Rousseau, doit etre exerce pour la majorite :La formule celebre du Rousseau de la volonte generale trouve son echo chez Marx :


 

"C'est seulement au nom des droits généraux de la société qu'une classe peut revendiquer la suprématie générale." [6]

4. La Dictature de la Prolétariat


 

Encore une paralelle entre Marx et Rousseau est que chacun fait appel a la dictature.Lorsque Marx refère à l'idée de dictature, il indiquait l'idée d'une gouvernement temporaire, provisoire. Cette idée se trouve aussi chez Rousseau, qui tient compte de la possibilité de la nécessité de temps en temps dans la vie d'une Etate, d'une periode de dictature pour règir les crises qui ne sont pas prévisible. Ainsi il dit sur ce point:


 

"L'inflexibilité des lois, qui les empêche de se plier aux événements, peut en certains cas les rendrnicieuses, et causer par elles la perte de l'Etat dans sa crise. L'ordre et la lenteur des formes demandent un espace de temps que les circonstances refusent quelquefois. Il peut se présenter mille casauxquels le législateur n'a point pourvu, et c'est une prévoyance très nécessaire de sentir qu'on ne peut tout prévoir. 


 

Il ne faut donc pas vouloir affermir les institutions politiques jusqu'à s'ôter le pouvoir d'en suspendre l'effet. Sparte elle même à laissé dormir ses lois.


 

Mais il n'y a que les plus grands dangers qui puissent balancer celui d'altérer l'ordre public, et l'on ne doit jamais arrêter le pouvoir sacré des lois que quand il s'agit du salut de la patrie. Dans ces cas rares et manifestes on pourvoit à la sûreté publique par un act particulier qui en remet la charge au plus digne. Cette commission peut se donner de deux manières selon l'espèce du danger. [136] 
 

Si pour remédier il suffit d'augmenter l'activité du gouvernement, on le concentre dans un ou deux de ses membres. Ainsi ce n'est pas l'autorité des lois qu'on altère mais seulement la forme de leur administration. Que si le péril est tel que l'appareil des lois soit un obstacle à s'en garantir, alors on nomme un chef suprême qui fasse taire toutes les lois et suspende un moment l'autorité souveraine; en pareil cas la volonté générale n'es pas douteuse, et il est évident que la première intention du peuple est que l'Etat ne périsse pas. De cette manière la suspension de l'autorité législative ne l'abolit point; le magistrat qui la fait taire ne peut la faire parler, il la domine sans pouvoir la représenter; il peut tout faire, excepté des lois."[7]


 

Le fait que Rousseau n'était pas averse de l'idée d'une dictature est claire aussi dans la passage suivante:


 

"qu'un dictateur pouvait en certains cas défendre la liberté publiue sans jamais y pouvoir attenter...les fers de Rome ne seraient point forgés dans Rome même, mais dans ses armées" [8]


 

Le seule limitation importante de la dictature, qui est aussi la raison qu'il est si dangereuse et ouverte à des abus, est sa temporalité. 


 

"Au reste, de quelque manière que cete importante commission soit conférée, il importe d'en fixer la durée à un terme très court qui jamais ne puisse être prolongé; dans les crises qui la font établir l'Etat est bientôt détruit ou sauvé et passé le besoin pressant, la dictature devient tyrannique ou vaine. A Rome les dictateurs ne l'étant que pour six mois, la plupart abdiquèrant avant ce term. Si le terme eût été plus long, peut être eussent ils été tentés de le prolonger encore, comme firent les décemvirs celui d'une année. Le dictateur n'avait que le temps de pourvoir au besoin qui l'avait fait élire, il n'avait pas celui de songer à d'autres projets."[9]


 

Si nous réconsiderons l'idée d'une dictature de la prolétaires avant qu'ils abolir l'Etat tel qu'il est pour ériger un Etat communiste, je crois que nous comprendrions mieux la positions réel de Marx sur ce point.

B. La Propriété

1. Les Origines de Propriété


 

Si pour Marx l’Etat c’est l’agence policier des proprietaires il faudrait aussi considerer les origines de la propriete car, la propriete et l’Etat sont inextricablement liees. Ici Marx et Rousseau se divergent un peu : Pour Marx la propriété est un conception nécessaire à un stade donné de la société. Mais pour Rousseau apparaît d'être proche au proverbe de Proudhon <<la propriété privée, c'est la vol>>. Rousseau appercoit, correctement les origines douteuase de la propriété dans fraude, vol, prise, et même conquête). Rousseau dit ainsi:


 

"Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire: Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fosse, eût crié à ses semblables: Gardez-vous d'écouter cet imposteur; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n'est à personne." [10]


 

La moyen de résoudre ce conflit pour Rousseau comme pour Marx est la mis en commun de tous biens, par le pacte sociale. De cela suivre les consequences, que l'Etat peut exproprier (la pouvoir de domaine eminante) et a l a capacité, comme aspecte de souverainété, de pris en charge les biens lorsqu'il y a un defunt des heritiers pour une heritage. 


 

Nous voyons donc dans cette disposition une très grande distinction entre Rousseau et Marx par rapport a Locke et Hobbes. Pour Hobbes et Locke le raison d'être de l'Etat est de protèger la propriété privé des citoyens. Marx est d’accorde que cela est l’origine de l’Etat mais dispute que cela soit son finalite. Mais pour Rousseau la caractère commun de la propriété est assuré par l'Etat. En révanche, pour Marx la collectivisation engendra eventuellement la dissolution de l'Etat. Marx et Rousseau ont adopté alors des préscription inverse pour aboutit à la même objective.


 

Quant à son analyse de la propriété, comme Marx, Rousseau voit la propriété comme étant une fonction de la développement historique. Ainsi


 

"cette idée de propriété, dépendent de beaucoup d'idées antérieures qui n'ont pu naître que succcessivement, ne se forma pas tout d'un coup dans l'esprit humain. Il fallut faire bien des progrès, qcauérir bien de l'industrie et de lumières, les transmettre et les augmenter d'âge en âge, avant que d'arriver à ce dernier terme de l'état de nature."[11]


 

Conceptuellement Marx continue cette analyse, ajoutent l'idée que la propriété est un fonction de la mode de production, une idée que n'apparaît pas encore dans Rousseau, outre qu'en embryon sinon.


 

Outre que la synthèse historique de la développement de "propriété", Rousseau analyse la propriété dans une époque donné, comme étant ou des biens capitales (terre), ou des biens à consommer (fruits) - bien qu'enfin il mise tout en disposition commun. Cette distinction était adopté par l'ex UdRSS.Mais en distinction, le droit Soviètique a gardé la caractère privé des biens a consommer, misant en disposition commune par nationalisation les biens capitales(les moyens de production). On pourrait constate alors que lesdémocraties bourgeois ont adopté la théorie de Rousseau d'une communauté des propriété théorique. Autre distinction: les nationalisations en France et Angleterre ont récompensée les expropriées, en révanche à l'ex UdRSS, qui sont maintenant en train de récompenser les heritiers de les investisseurs dans la règime tsariste. 


 

Pour finir la formule de Marx était encore un peu différent - <<de chacun à ses pouvoirs, à chacun selon ses bésoins>>, implique une idéale de rédistribution qui me semble difficile à achèver, et exige un niveau d'évolution sociale qui est intolèrante à l'avidité, ou des producteurs ou des consommateurs. Bref, Marx, comme d'ailleurs les calvinistes, voulu légifier une morale de frugalité.


 

Visant que pour Marx la propriété est une fonction des différentes modes de production (asiatique, agriculture primitive, nomadique, feodale, industrielle) on constate que la propriété a evolu dans la façon suivante:


 

"La premire forme de la propriété est la propriété de la tribu. Elle correspond à ce stade rudimentaire de la production, où un peuple se nourrit de la chasse et de la pêche, de l'élevage de bétail ou, à la rigeur, de l'agriculture. Dans ce dernier cas, cela suppose une grande quantité de terres incultes. A ce stade, la division du travial est encore très peu développée et se borne à une plus grande extension de la division naturelle telle que l'offre à la famille. La structure sociale se borne, de ce fait à une extension de la famille: chefs de la tribu patriarcale, avec au dessous d'eux les membres de la tribu et enfin les esclaves. L'esclavage latent dans la famille ne se développe que peu à peu avec l'accroissement de la population et des besions, et aussi avec l'extension des relations extérieurs, de la guerre tout autant que du troc.


 

La seconde forme de la propriété est la propriété communale et propriété d'Etat qu'on rencontre dans l'antiquité et qui provient surtout de la réunion de plusieurs tribus en une seule ville, par contrat ou par conquête, et dans laquelle l'esclavage subsiste. A côté de la propriété communale, la propriété privée, mobilière, et plus tard immobilière, se développe déjà. 


 

...Avec le développement de la propriété privée, on voit apparaître pour la première fois des rapports que nous retrouverons dans la propriété privée moderne...D'une part, la concentration de la propriété privée...d'autre part, en correspondant...la transformation des petits paysans plébiéiens en un proletariat...
 

La troisième forme est la propriété féodale..."[12]

2. Les Effets de Propriété

a. Inégalité

 

La raison pour lequel Rousseau est hostile à la propriété est qu'il le voit comme source d'inégalité, voir injustice.


 

"Si nous suivons le progrès de l'inégalité dans ces différentes révolutions, nous trouverons que l'établissement de la loi et du droit de propriété fut son premier terme; l'institutions de la magistrature la second, que le troisième et dernier fut le changement du pouvoir légitime en pouvoir arbitraire; en sorte que l'état de riche et de pauvre fut autorisé par la première époque, celui de puissant et de faible pare la second, et par la troisième celui de maître et d'esclave, qui est le dernier degré de l'inégalité, et le terme auquel aboutissent enfin tous les autres, jusqu'à ce que de nouvelles révolutions dissolvent tout à fait le gouvernement, ou le rapprochent de l'institution légitime."[13]


 

Cette idee d’inegalite injuste se trouve chez Marx comme l’idee d’alienation. La thèse connu de Marx est que le vente de sa travaille rende le travailleur à la fois une esclave de sa patron et aliené de sa travaille. Mais sa concept avait un sens différent et antérieur chez Rousseau. Pour lui, l'alienation de sa liberté à concerné l'esclavage juridique plutôt que fonctionel.


 

"Aliener c'est donner ou vendre. Or un homme qui se fait esclave d'un autre ne se donne pas, il se vend, tout au moins pour sa subsistance." [14]


 

Alors, pour Rousseau, l'alienation complet de la liberté était incompatible avec l'idée d'humanité même. Ainsi


 

 

"Renoncer à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout....c'est une convention vaine et contradictoire de stipuler d'une part une autorité absolue et de l'autre une obéissance sans bornes."[15]


 

Ainsi il s'agit chez Marx de l'extension d'une idée de Rousseau au délà de ses bornes initiales. Bien que fonctionellement l'équivalence d'esclavage, les salaires ont, au moins en principe, la possibilité d'échapper - qui n'était pas de tout le cas pour les veritables esclaves, c'est à dire les noires. Alors, bien que les conditionnes de travaille a XIX siècle justifié la caractère alarmiste de Marx, dans nos jours les possibilités de prévenir les conditions abusives par les mesures comme le RMI et l'assurance chômage m'indique que la problème d'esclavage fonctionnelle, au moins dans les pays socialisées (qui d'ailleurs n'inclut pas les Etats Unis, ou les abus de travailleurs continue jusqu'a nos jours).

b. Valeur Utile

 

Marx et Rousseau ont utilisée la concept de valeur utile pour indiquer que les biens le plus utile seraient aussi le moins chers. Pour Smith ce fait serait la justification de la capitalisme même. En revanche, pour Rousseau, cela indiqué que les petit agriculteur était destiné pour la pauvreté.


 

"Il est aisé de voir que par sa nature l'agriculture doit être le moins lucratif de tous les arts; parce que son produit étant de l'usage le plus indispensable pour tous les hommes, le prix en doit être proportionné aux facultés des plus pauvres. Du même principe on peut tirer cette règle, qu'en générale les arts sont lucratifs en raison inverse de leur utilité et que les plus nécessaires doivent enfin devenire les plus négligé’s. 


 

Par où l'on voit ce qu'il faut penser des vrais avantages de l'industrie et de l'éffet réel qui résulte de ses progrès.
 

Telles sont les causes sensibles de toutes les misères ou l'opulence précipite enfin les nations les plus admirées. A mesure que l'industrie et les arts s'étendent et fleurissent, le cultivateur, méprisé, charge d'impôts nécessaires à l'entretien du luxe et condamné à passer sa vie entre le travail et la faim, abandonne ses champs, pour aller chercher dans les villes le pain qu'il y devrait porter."[16]

c. Avidité

 

La problème alors est l'avidité, qui conduit a l'inégalité et la pauvreté, au moins rélative, sinon absolu. La réponse, au moins implicite, pourrait bien être la communisme.


 

"Le luxe, impossible à prévenir chez des hommes avides de leurs propres commodités et de la considération des autes, achève bientôte le mal que les sociétés ont commencé, et sous prétexte de faire vivre les pauvres qu'il ne'eût pas fallu faire, il appauvrit tout le reste et dépeuple l'Etat tôt ou tard.


 

Le luxe est un remède beaucoup pire que le mal qu'il prétend guérir; ou plutôt, il est lui-même le pire de tous les maux, dans quelque Etat grand ou petit que ce puisse être, et qui, pour nourrir de foules de valets et de misérables qu'il a faits, accable et ruine le laboureur et le citoyen. Semblable à ces vents brûlants du midi qui, couvrant l'herbe et la verdure d'insectes dévorants, ôtent la subsistance aux animaux utiles et portent la disette et la mort dans tou les lieux où ils se font sentir.


 

De la société et du luxe qu'il engendre, naissent les arts libéraux et mécaniques, le commerce, les lettres; et toutes ces inutilités qui font fleurir l'industrie, enrichissente et perdent les Etats. La raison de ce dépérissement est très simple."[17]


 

La dépérissement de que Rousseau parle ici est la dépérissement d'un seul Etat particulier, par corruption. Par contre la dépérissement marxienne est l'abolition de l'Etat comme organisation sociale a cause de sa violence inhèrente qui est liée directement a l'institution de propriété privée. Néanmoins, la terme est devenu un mot cléf marxienne, et ainsi il mérite se commentaire. Malgré cela, il est clair que Rousseau a au moins considèrée l'idée d'une vrai communisme, lorsqu'il avait démandé:

C. L’Analyse

1. Praxis et Phroenesis


 

Le marxisme comme ideologie materialiste met l’accent sur le praxis comme fondement et force verificateur de la theorie[18] – ce qui peut etre le cas aussi pour Rousseau.

II. Divergences

A. Communauté et Propriété


 

"Faut-il détruire les sociétés, anéantir le tien et le mien, et retourner vivre dans les forêts avec les ours? Conséquence à la manière de mes adversaires, que j'aime autant prévenir que de leur laisser la honte de la tirer."[19]


 

mais il est aussi claire, (malgré la possibilité de dissimulation) que Rousseau n'était pas communiste. Mais aussi pour les raisons pratiques - chaque acte sociale est conditionée par sa temps. Dans son âge, Rousseau était très radicale - même par cette exemple, car démandée une question implique la possibilité d'une réponse affirmative. Un stratagème intelligente contre un tyrannie quiconque est de mesurer ces coups: De lutter seulement quand il est possible et ou il est possible. De choisir soigneusement chacun de ses batailles afin de gagner chaque engagement. Ainsi, eventuellement, un peuple se libère. Mais ils doivent essayer de se libèrer que lorsqu'il serait possible. Autrement il serait une gaspillage de force sanglante et inutile.


 

Les grandes développements chez Marx qui sont bien différente que Rousseau me semble d'être la résultat de l'influence de Hegel sur Marx. Ils pourraient être summarisé sous les rubriques suivantes: lutte des classes, matérialisme dialectique, suprastructure et infrastructure. En revanche pour Rousseau, les concepts de pacte sociale, et l'Etat de nature, qui me semble d'être ignorée par Marx à cause de leur manque de verité empirique.

B. L’analyse de Marx:

1. L'Etat


 

Bien que les origines des états, et les justifications des actes étatiques est très similaire entre Marx et Rousseau, nous avons déjà rémarqué que pour Marx l'Etat est la mécanisme de la domination sociale de la classe dominante, qui contraste nettement avec la vision de Rousseau qui voit l'Etat, dans un façon presque Hegelienne, comme la finalité de l'homme. Néanmoins, ela n'empêche pas que l'Etat soit un fonction, comme la propriété, de la mode de produciton. Alors, Marx dit:


 

"L'Etat et l'organisation de la société ne sont pas, du point de vue politique, deux choses distinctes. L'Etat est l'organisation de la société.[20]


 

"L'Etat bourgeois n'est rien d'autre qu'une assurance mutuelle de la classe bourgeoise contre...la classe exploitée, une assurance qui doit devenir toujours plus coûteuse et plus autonome en face de la société bourgeoise, parce que l'abaissement de la classe exploitée devient sans cesse plus difficile"[21]

2. La Lutte des Classes


 

Si l'état est la champ de combat, les combattantes sont les variétés de classes sociales. Dans une tradition Aristotelicienne tripartite, Marx voit effectivement des aristocrates, les bourgeois, et les prolétaires. Ainsi il dit:


 

"L'histoire de toute la société jusqu'à aujourd'hui est l'histoire de la lute de classes. Homme libre et esclave, Patricien et plébéien, Baron et serf, maître et compagnon, bref oppressurs et opprimés dressés les uns contre les autres dans une opposition constante, ont mené une lutte ininterrompue, tantôt cachée, tantôt ouverte, une lute qui s'est chqaue fois terminée par unn bouleversement révolutionnaire de toute la société ou par la ruine commune des classes en lutte."[22]


 

Bien que les classes sont un outil principale de Marx, l'idée de classe et d'un lutte des classes est marginale à le pensée de Rousseau.

3. La Dialectique

4. Infrastructure et Superstructure


 

"[D]ans la production sociale de leur vie, les hommes contractent des rapports déterminés, nécessaires, indépendants de leur volonté, rapports de production qui correspondant à un niveau de développement détérminé de leurs forces productives matérielles. L'ensemble de ces rapports de production constitue la structure économique de la société, la base réelle sur laquelle s'édifie une superstructure juridique et politique et à laquelle correspondant des formes de conscience sociale déterminés. Le mode de production de la vie matérielle conditionne le procès de la vie social, politique et spirituel. Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être, mais au contraire, c'est leur être social qui détermine leur conscience. Aun cezrtain degré de leur développement les forces de production matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de produvtion existants, ou, ce qui n'est que leur expression juridique, avec les rapports de propriété à l'intérieur desquels elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement des forces productives, ces rapports deviennent des entraves de ces forces. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale." [23]


 

"Il y a un mouvement continuel d'accroissement dans les forces produvtives, de destruction dans les rapports sociaux, de formation dans les idées; il n'y a d'immuable que l'abstraction du mouvement - mors immortalis.[24]

C. L’analyse de Rousseau :

1. L'Etat de Nature


 

Comme Locke et Hobbes, Rousseau a postulé l'existence d'un état pre-Etatique, l'Etat de nature. La problème de cette conception est qu'il est ambiguë. Tout rélation réel pourrait être appellé naturel, simplement dans le fait qu'il existe. Or on doit distinguer entre les choses qui existe, et les choses qui existe à cause de la nature. Mais même ce essai d'échapper la circulairité de l'idée d'un état naturel ne réussi pas de changer la qualité fondamental de l'idée d'un nature fondamental, ou des hommes ou de l'univers (cette distinction aussi étant une cause d'ambiguité, outre que le fait qu'ils existe des versions théiste, agnosse, et athéiste de l'idée d'un état de nature). Cette ambiguité revèle un autre raison justificatrice de la décision par Marx de n'utilise pas cette outil - un manque de vigeur intellectuelle. Par contre, Rousseau n'avait pas vraiment un choix, visant que sa monde était encore trop influencée par le christianisme.

Malgré cette ambiguité inhèrent, il n'est pas possible de traiter Rousseau sans l'idée d'un état de nature. Il est la fondation de sa pensée. Alors, pour Rousseau la première loi de l'état de nature est l'auto-conservation[25] Néanmoins la force ne détermine pas le droit pour Rousseau.


 

"La force est une puissance physique; je ne vois point quelle moralité peut résulter de ses effets. Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté; c'est tout au plus un acte de prudence."[26]


 

La conclusion logique:


 

"Convenons donc que force ne fait pas droit, et qu'on n'est obligé d'obéir qu'aux puissances légitimes. " [27]


 

Alors, lorsqu'un prince accède le pouvoir par la force, il est en risque, sauf qu'il légitimer sa pouvoir physique par une puissance morale.


 

"Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance end devoir."[28]

2. La Pacte Social


 

Outre que l'idée d'un état dite naturel, Rousseau utilise un autre outil de Locke et Hobbes - la pacte social. Effectivement se doctrine tient comme thèse que les puissances doit avoir le consentement de leur gouvernées, au moins dans leur formation, et de préference dans leur exécution. Pour Rousseau la pacte est la réponse inévitable a l'état de nature


 

"Je supposes les hommes parvenus à ce point où les obstacles qui nuisent à leur conservation dans l'état de nature l'emportent par leur résistance sur les forces que chaque individu peut employer pour se maintenir dans cet état. Alors cet état primitif ne peut plus subsister, et le genre humain périrait s'il ne changeait sa manière d'être."[29]


 

"<<Trouver une forme d'association qui défende et protège de tout la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s'unissant à tous n'obéisse pourtant qu'à lui-même et reste aussi libre qu'auparavant.>> Tel est le problème fondamental dont le contrat social donne la solution."[30]


 

"Ces clauses bien entendues se réduisent toutes à une seul, savoir l'aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté." [31]


 

"Chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale; et nous recevons en corps chqaue membre comme partie indivisible de tout." 

(italicisée en origine) [32]


 

"Il s'ensuite de ce qui précède que la volonté générale est toujours droite et tend toujours à l'utilité publique, mais il ne s'ensuit pas que les délibérations du peuple aient toujours la même rectitude. One veut toujours son bien, mais on ne le voit pas toujours. Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe, et c'est alors seulement qu'il paraît voiloir ce qui est mal.
 

Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté générale; celle ci ne regarde qu'à l'intérêt commun, l'autre regarde à l'intérêt privé et n'est qu'une somme de volontés particulières."