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LES RELATIONS SEXUÉES SELON ROUSSEAU


 
 

Par: Engle







TABLE DES MATIERES

Introduction

I. Egalité
 

B. Inégalité "naturelle" des talents:

C. Inégalité "Naturelle" d'Intelligence?

D. La Critique De Nature:

II. Mythologie et Contradiction : Sparte

III . Sexualité et Violence

 

B. Fidélité:

C. Objectification des Femmes

D. Guerre entre les Sexes?

NOTES


Introduction

"Tous les peuples qui ont eu desmoeurs ont respecté les femmes.

Voyez Sparte, voyez les Germains, voyez Rome"[1]


 

Bien que Rousseau soit très juste sur le plan économique et politique, cherchent à créer d'égalité, ce fait là n'est pas de tous la cas lorsqu'il s'agit des relations entre les hommes et les femmes. Effectivement, la position de Rousseau sur l'inégalité des sexes est la même vielle histoire: On postule une égalité symbolique, mais ensuite on le remplace par une inégalité réelle justifié par la caractère dite "naturelle" des différences. La résultat de cela sont est une assujettissement réelle des femmes (sans rien dire des homosexuel(le)s, avec et sous l'empire des jeux sociales. La problème n'est pas seulement que ces jeux là sont des artifices, qui cache et révèle simultanément une inégalité. C'est que l'inégalité conduit à des endommagements, des souffrances réelles. J'aimerai bien que nous serons que des satyres et des nymphes, des elfes et des fées - pour aimer et jouer. Malheureusement la réalité est qu'il y a aussi des ogres dans cette histoire. La pensée de Rousseau ne reconnaît pas ce réalité

I. Egalité

A. Egalité Illusoire:

Rousseau commence de bâtir sa égalité/inégalité avec une comparaison et contraste des sexes:


 

"En tout ce qui ne tient pas au sexe, la femme est homme: elle a les mêmes organes, les mêmes besoins, les mêmes facultés; la machine est construite de la même manière, ...
 

En tout ce qui tient au sexe, la femme et l'homme ont partout des rapports et partout des différences: la difficulté de les comparer vient de celle de déterminer dans la constitution de l'un etde l'autre ce qui est du sexe et ce qui n'en est pas...
 

la seule chose que nous savons avec certitude est que tout ce qu'ils ont de commun est de l'espèce, et que tout ce qu'ils ont de différent est du sexe."[2]


 

On présuppose de cela que la distinction fondamentale pour Rousseau est liée au reproduction. Mais il est bien au delà, et en fait c'est la même inégalité sexuée qu'on trouve chez Platon et Aristote. 


 

Peut être il n'est pas juste de juger des civilisations qui vivait sous un autre mode de production par nôtre valeurs. On ne peut pas améliorer ou réparer les endommagements d'esclavage, de racisme, de sexisme. Mais on doit juger et critiquer ces <<mâles, blancs et morts>>. Sinon, le dommage qui est la résultat logique de leur pensée répéterai. 


 

Si il reste quelque doute que Rousseau est sexiste, peut être le passage suivant le faire disparaître:


 

"Il résulte de cette contrainte habituelle [les relations dite "naturelles" entre les sexes] une docilité dont les femmes ont besoin toute leur vie, puisqu'elles ne cessent jamais d'être assujetties ou à un homme, ou aux jugements des hommes, et qu'il ne leur est jamais permis de se mettre au-dessus de ces jugement."[3]

B. Inégalité "naturelle" des talents:

Ayant commencé avec la fondation d'inégalité selon pouvoir reproductive, puis il le transforme en inégalité selon rôle reproductive, et enfin en inégalité selon rôle sexuelle. Rousseau présente les distinctions comme étant "naturelles" mais en réalité ils sont construit socialement, autour des rôles de dominateur et dominée, avec le "jeu" symbolique de chasse, surprendre, et soumission qui sont pour Rousseau "inévitable" et "naturelle". L'inégalité dite naturelle pour Rousseau se manifeste non seulement afférent à les rôles reproductives, mais aussi afférent aux capacités "naturelles". Ainsi:


 

"Toutes les facultés communes au deux sexes ne leur sont pas également partagées; mais prises en tout, elles se compensent. La femme vaut mieux comme femme et moins comme homme; partout où elle fait valoir ses droits, elle a l'avantage; partout où elle veut usurper les nôtres, elle reste au-dessous de nous. On ne peut répondre à cette vérité générale que par des exceptions; constante manière d'argumenter des galants partisans du beau sexe."[4]


 

Cette idéale d'un partenariat complémentaire est le mieux vision de Rousseau. On espère de le crée. Mais les Rapports sociales qu'il veut reproduire ne vont pas les encourage à court terme (éléments chrétiens) mais peuvent à long terme (éléments païenne).


 

Pour continuer à décrire l'inégalité sexuelle selon Rousseau, il exige une éducation différente pour les jeunes filles:


 

"Cultiver dans les femmes les qualités de l'homme et négliger celles qui leur sont propres, c'est donc visiblement travailler à leur préjudice. Les rusées le voient trop bien pour en être les dupes; en tâchant d'usurper nos avantages, elles n'abandonnent pas les leurs; mais il arrive de là que, ne pouvant bien ménager les uns et les autres parce qu'ils sont incompatibles, elles restent au-dessous de leur portée sans mettre à la nôtre, et perdent la moitié de leur prix. Croyez-moi mère judicieuse, ne faites pont de votre fille un honnête homme, comme pour donner un démenti à la nature; faites en une honnête femme, et soyez sûre qu'elle vaudra mieux pour elle et pour nous."[5]


 

Ainsi nous voyons que pour Rousseau tout affirmation d'une égalité réelle soit "usurpation"- qui montre l'inégalité inhérent à sa pensée. Une usurpation est un attaque par un inférieur sur un supérieur. L'autre objection ici est la caractérisation des dissidentes sexuel(le)s comme des "démentis", de perversion, c'est la source des suicides, des meurtres, desrelations sexuelles forcées. 

C. Inégalité "Naturelle" d'Intelligence?

Continuer les suites de l'inégalité comme "résultat naturel des faits naturels". Effectivement, Rousseau pense que les femmes sont limitées intellectuellement.


 

"L'art de penser n'est pas étranger au femmes, mais elles ne doivent faire qu'effleurer les sciences de raisonnement. ses plus grands progrès sont dans la morale et les choses du goût; pour la physique, elle n'en retient que quelque idée des lois générales et du système du monde."[6]


 

On rappelle ici un pareil caractérisation de l'intelligence dite "inférieur" des humaines africaines. Rousseau continue:


 

"La recherche des vérités abstraites et spéculatives des principes, des axiomes dans les sciences, tout ce qui tend à généraliser les idées n'est point du ressort des femmes, leurs études doivent se rapporter toutes à la pratique....Toutes les réflexions des femmes en ce qui ne tient pas immédiatement à leurs devoirs, doivent tendre à l'étude des hommes ou aux connaissances agréables qui n'ont que le goût pour objet; car, quant au ouvrages de génie, ils passent leur portée; elles n'ont pas non plus assez de justesse et d'attention pour réussir aux sciences exactes, et, quant aux connaissances physiques, c'est à celui des deux qui est le plus agissant, le plus allant, qui voit le plus d'objets; c'est à celui qui a le plus de force et qui l'exerce davantage, à juger des rapports des êtres sensibles et des lois de la nature. La femme, qui est faible, et qui ne voit rien au dehors, apprécie et juge les mobiles qu'elle peut mettre en oeuvre pour suppléer à sa faiblesse ... Tout ce que son sexe ne peut faire par lui-même, et qui lui est nécessaire ou agréable, il faut qu'elle ait l'art de nous le faire vouloir; il faut donc qu'elle étudie à fond l'esprit de l'homme, non par abstraction l'esprit de l'homme en général, mais l'esprit des hommes qui l'entourent, l'esprit des hommes auxquels elle est assujettie, soit par la loi, soit par opinion." 


 

"La femme a plus d'esprit, et l'homme plus de génie; la femme observe, et l'homme raisonne: de ce concours résultent la lumière la plus claire et la science la plus complète que puisse acquérir de lui-même l'esprit humain"[7]

D. La Critique De Nature:

Ma critique de Rousseau ne se limite aux effets de sa pensée (inégalité, rape, suicide, meurtre, déformementes psychiques et physiques). Je critique la fondation de ces propositions qui est l'idée d'une inégalité dite "naturelle", et si on voit que la résultat de la pensée de Rousseau est plusieurs types de violence, on doit se demande si son postulat a raison. Nous allons voir que son idée de "nature" est ou ambiguë (sans définition) ou circulaire.


 

La nature peut se définit en au moins deux façons:


 

1) ce qui existe - car toutes les choses sont des phénomènes naturels


 

2) ce qui est "normal", coutumière, habitude


 

Si je dis qu'une chose est descriptivement naturel, la seule chose que j'ai dis est qu'il existe dans l'univers. Cette déclaration existentielle n'a aucune valeur comme preuve préscriptive (loi de Hume). Le nature déscriptive enfin est vide de signification. Il signifie tout, et ainsi rien. Alors, lorsqu'on parle de la nature classique, il faudrait le voir dans un façon implicitement préscriptive. Visante que l'homosexualité existe, on doit admettre qu'il est déscriptivement naturel. Je m'en doute que la plupart des 'naturalistes' vont admettre la caractère naturelle de homosexualité. Cela soulève ensuite:


 

L'idée d'un "nature" préscriptive. Cette pseudo idée raison qu'une chose est "naturelle" s'il conduit "à la bonne" - il est coutumière, habituelle, normale, en courte accepté par la classe dominante. Hume a bien démontré qu'on ne peut pas inférer des prescriptions (jugements de valeur, axiologies) des déscriptions de faits. Dire qu'une chose est, et ensuite qu'une autre chose doit être cache un prémisse enthymatique. L'autre raison que j'appelle l'idée d'une "nature" préscriptive comme pseudo raisonnement est qu'il est souvent liée à une équivocité entre l'idée d'une nature déscriptive (l'univers, tel qu'il est) et le "nature" tel qu'un auteur veut le voir. 


 

Pourquoi fait on la présomption de l'existence d'une ordre "naturelle" des choses? Cette ordre naturelle est nécessaire comme fondation des plusieurs jugements de valeur. S'il y a une ordre naturelle, qui conduise inévitablement à tel ou tel vérité, à tel ou tel bonheur, il soit juste de le suivre. Mais l'ordre naturelle (existentielle) comprise plusieurs choses qui ne sont pas "naturelles" (préscriptives) au moins selon les bonnes pères de l'église, par exemple.


 

Cette ordre est en fait un postulat. Car si on le prendre dans la sens universelle (la nature étant définie comme toute chose existant) il n'a aucune utilité préscriptive étant limitée à une utilité déscriptive faible. Mais on ne pourrait démontrer l'existence d'une ordre naturelle. Aussitôt qu'on pose un valeur, une autre se présente. Aussitôt qu'on cherche à imposer un valeur, on est opposé. Les jugements de valeur sont la produit des expériences et des volontés.


 

Lorsqu'on cherche à extérioriser sa modèle de la "réalité" on est en risque d'universaliser de ces propres expériences individuelles, qui n'est pas de tout une méthodologie scientifique. Nous allons voir qu'en Emile Rousseau fait la présomption que les relations construises socialement sont "naturelle" c'est à dire génétique. Une telle extériorisation souvent conduise à des erreurs. Mais cette extériorisation n'est pas nécessairement mauvaise s'il existe des moyens a disputer, comparer, et synthétiser les opinions divers - qui explique la puissance de la méthode dialectique. Extériorisation dévient ainsi une principe de la démocratie et sous une réalité fondée sur consentement mutuelle me semble d'être la mieux, peut être la seul, façon de conduire les affaires humaines. Les critiques de la scepticisme et relativisme morale étaient assez fort de bouleverser l'ancien ordre morale, il faudrait le rétablir sûr une base plus humain, liée au peuple, et moins dogmatique. L'alternative est impensable - génocides, guerres, et déshumanisation, non seulement économiques mais aussi morale.

II. Mythologie et Contradiction : Sparte


 

“Return with your shield - or on it”
 

provèrbe attribuée aux mères Spartiates. 


 

"Une femme de Sparte avait cinq fils à l'armée, et attendait des nouvelles de la bataille. Un ilote arrive; elle lui en demande en tremblant: "Vos cinq fils ont été tués.""Vil esclave, t'ai je demandé cela? - Nous avons gagné la victoire! Lamère court au temple, et rend grâces aux dieux. Voilà la citoyenne."[8]


 

Si on accepte ma position que Rousseau est sexiste, je dois éclairer que sa vision des femmes est contradictoire.A la fois Rousseau veut créer une femme forte, athlétique, mais conserver la femme dite maternelle. La mythe "classique" de la femme chez l'occident est la "vision" de vierge/prostitue (Marie mère de Jesu et Marie Magdalene), ensuite exproprié et appliquepar la capitalisme dans la pornographie. Mais Chez le cryptopaiënne Rousseau il y à une autre idéalisme: la dualité de mère/guerrière.Bien qu'il glorifie la guerre, au moins cette vision offre plus des possibilités pour la développement et expression des femmes. Néanmoins, Rousseau le combine avec les vestiges d'une complexe vierge/prostitue. Le mieux description serait qu'il y a un sous-courant de la vision chrétienne de la femme qui reste comme vestige (et en contradiction) dans la pensée de Rousseau.[9]


 

L'histoire nous enseigne que la Sparte était une société militarisée et communiste. Leur économie était peu développé. Ils ont cru qu'un vie aisé va conduire à de faiblesse. La concerne là était d'avoir une militaire forte pour se défendre. Selon les contes, la société était dotée d'une très fort athlétisme. Non seulement les hommes, mais les femmes aussi ont exercé leurs talents physiques.


 

On voit ainsi une société hiérarchisée sur la plan militaire, mais égalitaire sur le plan économique et sexuelle[10]. Quant à l'égalité, l'histoire nous enseigne que les meilleurs officiers sont des sous officières avant (L'exemple des armées allemand, israélien, et américain le montre) et que la meilleure forme de <<leadership>> est informelles.[11]L'histoire nous enseigne aussi que ces mêmes sociétés aussi ont produite des femmes guerrières. Ainsi on voit une corrélation entre l'égalité d'une société et la qualité de sa force militaire. Ainsi Rousseau regarde Sparte comme un polis idéale en plusieurs aspects, et là je suis d'accordé. 


 

Ces passages là, qui glorifié la guerre, montre l'idéalisation de Sparte par Rousseau et aussi que son idée de la relation des femmes et hommes est dichotomisée entre la vision de l'église (inégalité totale et bivalent) et la vision romain (égalité entre les époux, mais inégalité afférent aux pouvoirs sur les enfants et aux tiers).


 

La pensée de Rousseau sur la sujet des femmes et guerre est, comme sa construction des autres relations physiques entres les sexes, déformée et contradictoire. A la même fois il cherche de créer un nouveau femme pour complimenter son nouveau homme. Ainsi il veut une femme robuste, forte, une nouveau Minerve, car: 


 

"Par l'extrême mollesse des femmes commence celle des hommes. Les femmes ne doivent pas être robustes comme eu, mais pour eu, pour que les hommes qui naîtront d'elles le soient aussi. En ceci, les couvents où les pensionnaires ont une nourriture grossière, mais beaucoup d'ébats, de courses, de jeu en plein air et dans des jardins, sont à préférer à la maison paternelle...

"Les filles de Sparte s'exerçaient, comme les garçons, au jeux militaires, non pour aller à la guerre, mais pour porter un jour des enfants capables d'en soutenir les fatigues. Ce n'est pas là que j'approuve: il n'est pas nécessaire pour donner des soldats à l'Etat que les mères aient porté le mousquet et fait l'exercice à la prussienne."[12]


 

Rousseau suive encore Platon, sur la nécessité d'un caractère militaire et communal de la société, disant:


 

"Platon, dans sa République, donne aux femmes les mêmes exercices qu'aux hommes; je le crois bien. Ayant ôté de son gouvernement les familles particulières, et ne sachant plus que faire des femmes, il se vit forcé de les faire hommes. Ce beau génie avait tout combiné, tout prévu: il allait au-devant d'une objection que personne peut-être n'eut songé à lui faire; mais il a mal résolu celle qu'on lui fait. Je ne parle point de cette prétendue communauté des femmes, dont le reproche tant répété prouve que ceux qui lui font ne l'ont jamais lu; je parle de cette promiscuité civile qui confond partout les deux sexes dans les mêmes emplois, dans les mêmes travaux, et ne peut manquer d'engendrer les plus intolérables abus; je parle de cette subversion des plus doux sentiments de la nature, immolés à un sentiment artificiel qui ne peut subsister que par eux: comme s'il ne fallait pas une prise naturelle pour former des liens de convention! comme si l'amourqu'on a pour ces proches n'était pas le principe de celui qu'on doit à l'Etat!"[13]


 

La raison pour l'exercice féminin est franchement fonctionnelle - pour porter accoucher des enfants fortes. Mais a la même fois il veut qu'elle garde la même position de la femme de l'ancien ordre - mère protectrice, doux, même subtil. Pour Rousseau, apparemment les deux sont complémentaires. Mais la contradiction et assez fondamentale pour apparaître au ses textes. 


 

Mais la contradiction apparaît ensuite:


 

"Sera t-elle aujourd'hui nourrice et demain guerrière?"[14]


 

La division entre mère et guerrière est assez fondamentale pour Rousseau - bien que cela n'est pas toujours le cas historiquement. Il ignore le fait qu'historiquement il y avait des guerrières, les exemples la plus récente étant l'URSS pendent la deuxième guerre, en Israël, Vietnam et Erithrée pendent leurs guerres d'indépendance. Historiquement ils existait aussi en Scythie, bien que la patriarchie ne veut pas l'admettre.


 

En cherchent de trouver la cité idéale (kalipolis), on oppose les exemples Spartiate (polis communiste, guerrier, conservatrice) et Athènes (polis aristocratique, artistique, philosophique et libérale). En générale le jugement est que Athènes avaient plus de virtu, car il était plus libre. Est que c'est le cas? Etaient on plus libre en Sparte ou en Athènes? Je trouve l'idéale de liberté au moins ambiguë, sinon vide. La condition humaine est fondamentalement dépendent physiquement et psychiquement. Nous vivons sous plusieurs conditions. Comment pourrait on parler d'un liberté? Il me semble que cette idée en générale est utilisée pour justifier les inégalités comme étant, encore "naturelles", et/ou "contractuelles". Cette terme m'apparaît vide de signification, et donc un outil idéale des démagogues. Pour montre cela, je propose l'argument suivante: La liberté, consiste-t-il de choisir la bonne? Ou de faire la bonne? Si on est libre de s'empoisonner, de s'engraisser, de se nuire, est cela une liberté? La liberté, s'il existe, est de savoir et choisir la bonne - qui encore est conditionnée, relative, et donc prédéterminer. Prédétermination et liberté me semble contradictoire. Ainsi même dans le mieux cas le mensonge manipulatrice de "liberté" disparaît.


 

Ainsi la question devient ou est ce qu'on avait la mieux possibilité de savoir et choisir la bonne?


 

Laissons nous transporter la débat 2000 ans. Aux années 70, ou avait on la mieux possibilité de savoir et choisir la bonne? Aux EU ou en URSS? L'un était décadente, corrompu. L'autre était autoritaire. Si on est dans une société corrompu, il est forte impossible de savoir le bonne - trop des possibilités mauvaises. En revanche, si on est dans une société autoritaire, il est aussi impossible de savoir la bonne, car on n'a pas le choix.


 

Cela révèle que la question de choix autonome en moralité est faux. Visant que nous sommes construit de nos société, que nous somme inévitablement la produit de cette société, comment pourrait on faire "un choix libre"? Si une proposition conduit aux mauvaises finalités il est probablement mauvaise aussi. La vérité produit des vérités (qui ne sont pas nécessairement ni bonne - une chose peut être vrai et mauvaise). La mensonge produit des mensonges. La différence entre la vérité et la mensonge se révèle ici - la mensonge en générale ne conduit pas aux bonnes choses, plus particulièrement à long terme. Une chose peut être vrai, mais mauvaise, mais il est très rare qu'une chose est faux et bonne. Ceci est un règle générale. En générale les règles générales ne sont pas universellement vrai. Néanmoins cette proposition est suffisamment universelle qu'on peut le dépendre. 


 

Il me semble que l'opposition entre la vérité et mensonge est absolue. Ainsi leur opposition ne peut pas être synthétisée. C'est une opposition ainsi d'anéantissement.


 

J'ai commencé cette dissertation disant que les inégalités de Rousseau apparaît innocente, mais qu'ils conduisent aux réalités de violence. Ainsi je dois d'aborder la topique de violence sexuée.

III . Sexualité et Violence

A. Viol

La plupart des gens croient qu'ils veulent croire, et ne croyant pas les choses qu'ils ne veut pas croire. Nous somme tous conditionnées par nos expériences d'interpréter la "réalité" en accorde avec nos présomptions dominantes. De surmonter cette obstacle était l'objectif de Nietzsche dans sa recherche aux "übermenschen". Les cultes initiatrices - l'armée, les sectes, la police, cherche a générer, plus ou moins consciemment, un choc suffisant de forcer le sujet de repenser tous ces expériences. Dans le cas des organisations dominateurs l'objective est d'anéantir le sujet et le rétablir dans le pensée de l'organisation. Les cultes libératrices cherche un choc égale mais pour forcer le sujet de repenser tous en permanence - c'est à dire de commencer à philosophiser. Rousseau commence son discours le sujet de violence sexuelle en manifestent un aveuglement involontaire. 


 

"Le plus libre et le plus doux de tous les actes n'admet pont de violence réelle, la nature et la raison y opposent".[15]


 

Cette phrase est ignorant. Mais il n'est pas une aveuglement délibérée. Tout simplement Rousseau ne peut pas croire dans la réalité de violence sexuelle. Le sujet est probablement (on espère) hors de sa expérience. Il dit encore le même excuse faible 


 

"le plus fort soit le maître en apparence, et dépende en effet du plus faible"[16]


 

D'abord, je dois dire que la plupart des relations sexuelles se manifeste autour de violence. On hypothèse que c'est la résultat d'évolution. On hypothèse que c'est la résultat des relations économiques. Peu d'importance: la violence sexuelle, il existe. Et je suppose qu'ilexiste dans la plupart des relations. Et les résultats ne sont pas "juste un jeu" - demander n'importe quelle victime. Mais avoir une compréhension de ce fait - c'est par la qu'on commence de le transformer. On peut échapper le "jeu" capitaliste de violence sexualisée et mis en service de l'ordre économique. Personne n'a pas une monopole sur la sublimation. 


 

L'aveuglement de Rousseau sur la réalité de violence sexuelle manifeste aussi dans les passages suivantes:


 

"Le progrès des lumières acquises par nos vices a beaucoup changé sur ce pont les anciennes opinions parmi nous, et l'on ne parle plus guère de violences depuis qu'elles sont si peu nécessaires et que les hommes n'y croient plus*; au lieu qu'elles sont très communes dans les hautes antiquités grecques et juives, parce que ces mêmes opinions sont dans la simplicité de la nature, et que la seule expérience du libertinage a pu les déraciner. Si l'on cite de nos jours moins d'actes de violence, ce n'est sûrement pas que les hommes soient plus tempérants, mais c'est qu'ils ont moins de crédulité, et que telle plainte, qui jadis eût persuadé des peuples simples, ne ferait de nos jours qu'attirer les ris des moqueurs; on gagne davantage à se taire. Il y a dans le Deutéronome une loi par laquelle une fille abusée était punie avec le séducteur, si le délit avait été commis dans la ville; mais s'il avaitété commis à la compagne ou dans des lieux écartés, l'homme seul était puni; Car, dit la loi, la fille a crié et n'a pont été entendue. Cette bénigne interprétation apprenait aux filles à ne pas se laisser surprendre en des lieu fréquentés."[17]


 

L'idée qu'une victime soit responsable pour sa victimisation apparaît ici. Ignorance.

B. Fidélité:

La même vision de super-résponsabilité féminin chez la femme manifeste dans sa perspective sur la relation de mariage.


 

"il n'est permis à personne de violer sa foi, et tout mari infidèle qui prive sa femme de seul prix des austères devoirs de son sexe est un homme injuste et barbare; mais la femme infidèle fait plus, elle dissout la famille et brise tous les liens de la nature; en donnant à l'homme des enfants qui ne sont pas à lui, elle trahit les uns et les autres, elle joint la perfidie à l'infidélité."[18]


 

Enfin ce qui compte est l'opinion sociale (qui est un évidence de la construction sociale de la "réalité" - et aussi un évidence d'hypocrisie.


 

"il n'importe donc pas seulement que la femme soit fidèle, mais qu'elle soit jugée telle par son mari, par ses proches, par tout le monde; il importe qu'elle porte au x yeux d'autrui commeen sa propre conscience, le témoignage de sa vertu."[19]


 

que la femme est en fait la propriété d'un homme.

C. Objectification des Femmes

La conclusion logique de la pensée de Rousseau, qui était inhérent depuis la début, est que la femme est une chose définit autour de sa capacité réproductive.


 

"Les femmes , dites-vous, ne font pas toujours des enfants! Non, mais leur destination propre est d'en faire. Quoi! Parce qu'il y a dans l'univers une centaine de grandes villes ou les femmes, vivant dans la licence, fond peu d'enfants, vous prétendez que l'état des femmes est d'en faire peu!"[20]


 

Rousseau mélange objectification et colonisation des femmes dans la passage suivante, où il fait une comparaison entre les relations sexuelles des animaux et des humaines:


 

"Si les femelles des animaux n'ont pas la même honte, que s'ensuit-il? Ont-elles, comme les femmes, les désirs illimités auxquels cette honte sert de frein? Le désir ne vient pour elles qu'avec le besoin; le besoin satisfait, le désir cesse; elles ne repoussent plus le mâle par feinte, mais tout de bon: elle ne reçoivent plus de passagers quand le navire a sa cargaison"[21]


 

ici il parle que des animaux, mais cela implique une analogie pour les humaines. Les relations sexuelles ne sont pas un conteste. Mais Rousseau reconnaît que la désir chez les femmes n'est pas aussi simple de satisfaire que chez les hommes.


 

Si la liberté existe, il aussi est socialement construit. Ainsi l'esclavage d'un est l'esclavage de tous. Les relations entre les sexes selon Rousseau sont en réalité des rapports inégaux. Visant que ma valeur fondamentale est l'égalité, j'oppose cette 'vision' du monde.

D. Guerre entre les Sexes?

Rousseau conclue sa livre, avec le mariage de ces deux marionnettes. Au moins dans sa sous-consciente il reconnaît les contradictions interne a sa pensée. Car il décrit le soi-disant séduction orchestrée de la forte mais stupide Emile par la laide, mais utile Sophie comme tel


 

"les charmes de cette fille enchanteresse vont par torrents à son coeur, et qu'il commence d'avaler à longs traits le poison dont elle l'enivre."[22]


 

Une relation d'amour ne commence pas par poison. S'il voulu construire une petite Minerve, il a fini plutôt avec une araignée. La choix de la terme poison par Rousseau montre le peur, puissance, et guerre qui est inhérente dans les relations sexuelles - selon sa perspective.Cette histoire pathétique est triste, et pourrait être autrement. Mais cela est la réalité à bâtir.


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NOTES



[1] J.J. Rousseau, Emile, page 512. Paris: Editions Flammarion (1966).
[2] Ibid à 466.
[3] Ibid à 482.
[4] Ibid à 474.
[5] Ibid à 474.
[6] Ibid à 558-559.
[7] Ibidà 507-508.
[8] Emile à 39. Voilà la sacrifice humain. 
[9] D'ailleurs je ne critique pas les idées athlètique et dietaire de Rousseau. Ce critique est franche car j'ai vu trop des résultats comme rape, suicide, et meurtre.
[10]La question de la réalité de ces histoires c'est pour les historien(ne)s à disputer.
[11] Military Leadership, FM 21-1, United States Army.
[12] Ibidà 477.
[13]Ibid à 472-473
[14]Ibid à 472
[15]Ibid à 468.
[16]Ibid.
[17]Ibid à 469.
[18]Ibid à 470.
[19]Ibid à 471.
[20]Ibid.
[21] Ibid à 467.
[22]Ibid à 544.


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