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I.
Les défis au système fiscale :
A.
Solutions par diminution des charges sociales
B.
Solutions par augmentation de l'assiette
Le
veillissement est loin d'être la seule source de la diminution de
la base imposable, mais il est la raison principale que les charges sociales
vont rester constant ou même augmenter.
L'assiette
des impôts sur la consommation n'échappe pas au phénomène
de la dématérialisation. D'abord,
l'économie des services (artisanat, profession libérale)
est plus difficile à contrôler en tant que les prestations
sont immatérielles. Ensuite,
la commerce éléctronique contribue aussi à cette difficulté
de contrôle. Comment vérifier le livraison des biens à
domicile? Comment contrôler une entreprise lointain?
Les
reponses à ce problème sont : soit une exonèration
du TVA pour la commerce éléctronique favorisera la secteur
PME contre les grandes surfaces, et encourageant les nouvelles entreprises.
Soit une augmentation des contrôles en cette secteur. La première
solution semble plus productive.
Quant
à la CSG, bien qu'il soit la source politiquement acceptable pour
faire fonctionner l'Etat providence, une
des causes de la chômage dans l'Europe est un CSG elevé. Ainsi,
financer l'Etat providence par le CSG est inintelligente.
Ainsi
il y a aussi une dématérialisation de l'assiette pour les
impôts sur la consommation, fait ignoré par l'analyse orthodoxe.
3.
Face au dilemme de la hausse des charges sociales à cause des retraites,
et une réduction de la base d'imposition, tenir les promesses de
l'Etat providence, même avec une privatisation et décentralisation
forte, sera impossible dans le système fiscal actuel.
La
seconde partie de cette essai va essayer déterminer comment répondre
au problème de la crise de l'Etat providence.
a.
Raisons théoriques :
Pour
être éfficaces sur le plan d'environnement, une écotaxe
doit décourager l'activité sur lequel il est assise. La véritable
fonction d'une écotaxe est de décourager certains comportements,
et non pas de générer des recettes. De plus, le rendements
de écotaxes doit être affecté au dédommagement
s'ils seraient efficace comme moyen de protèger et assainir l'environnement.
Une écotaxe éfficace sur le plan d'environnement est enfin
autodéstructrice de sa propre assiette. Voilà pourquoi les
écotaxes ne peuvent pas être une source nouvelle des recettes,
de moins s'ils seront orientée correctement.
b.
Raisons Pratiques
La
seconde raison pour lequel on ne peut pas dépendre sur des écotaxes
pour combler les recettes manquent est l'incertitude : des
incertitudes vastes sur la nécéssité environnementale
des telles politiques et sur leur incidence économique et environmentale en
pratique indique que notre jugement sur cette possibilité doit rester
encore inconclusif. Les pays Scandinaves ont réussi d'instaurer
une fiscalité verte, qui est en train d'être mimitiser ailleurs
(Pays Bas, France, Etats fédérées des Etats Unis).
Mais l'expérience reste encore trop limitée pour présenter
une conclusion. Il sera trop ambitieuse à dire que les écotaxes
pourraient payer pour l'Etat providence, bien qu'il soit possible que les
exotaxes vont contribuer à la résolution de la crise des
Etats Providences.
Les
industries de l'avenir sont la bio-technologie, l'informatique, la nano-téchnologie,
l'éléctronique, l'aerospace, la télécommunication,
et les énérgies alternatives. Sauf pour l'aerospace, aucun
d'eux est fondée sur la pètrole.
Comment
cette réalité va-t-elle conditioner l'impôt en XXI?
Cette
transformation pourrait permettre l'introduction des écotaxes, car
elle réduit leur incidence négatif sur l'économie.
Elle
peut aussi indiquer la possibilité des politiques néomercantiliste.
On
peut constater l'exemple, les "cinq tigres" asiatiques (Singapour, Taiwan,
Hong Kong, Malaysia, Corée). Ces pays là ont poursuivi des
politiques néomercantiles - et avec de la réussite.
Quant
aux pays occidentales, des incitations pour la recherche (crédit
d'impôt, ammortissement accelerée) ont été introduit
dans les codes fiscales occidentaux dans les années '80.
Cette
politique interventionniste peut être justifié car son objective
est d'encourager la croissance économique par incitations aux développements
technologiques, plutôt que la rédistribution de la richesse.
Elle
peut aussi être une des réponses au crise de l'Etat providence
- si le PIB augmentera, les recettes fiscales augmentera aussi.
M.
Laffer ne sera pas content à voir son oeuvre liée au néo-mercantilisme -
mais c'est néanmoins une réponse possible.
Il
y a pourtant des problèmes avec des politiques néomercantiliste.
L'industrie
lourde na pas d'avenir. Ainsi il y aura la tentation à justifier
des subventions indirectes pour maintenir ce qui n'est plutôt productive
à la place d'encourager ce qui va être productive. De plus
l'expérience occidentale avec des telles politiques est qu'elles
aboutissent souvent à la gaspillage.
On
peut demander aussi si le marché ne fait pas déjà
et mieux la fonction d'incitation au développement téchnologique.
Pour
ces raisons, on peut être ambivalent envers les idées néo-mercantiliste,
surtout quand on rappelle qu'il risque un protectionisme inéfficace.
Il faut être prudent envers la possibilité des tels politiques.
Il nous semble qu'une solution à la fois possible
et réaliste pour repondre aux problèmes de veillissement
et dématérialisation de l'assiette sera une accorde fiscale
parmis les pays du GATT - un GATT + T ("taxation"). Pourtant cette solution
n'est pas inévitable, bien qu'il soit possible.
2)
que l'idée "souveraineté" perd de plus en plus sa signification
réel. Tout Etat dans le GATT est dépendante de les autres
Etats.
Sur
cette deuxième constat nous rémarquons qu'une guerre parmi
les pays du GATT soit impossible en tant qu'il ne sera pas rentable - qui
souligne la caractère inévitable du premier constat. Nous
rémarquons aussi que l'unification planétaire est arrivée
de
facto, par l'intégration économique et la communication
globale instante. Dernier constat : cette unification, possible à
cause des technologiques de télécommunications, paisable
parce que fondée sur l'échange économique, et ainsi,
rentable, et même souhaitable, manque des institutions éfficace
pour gérer la transformation juridique - c'est à dire l'unification
de
jure.La deuxième section
sera dédiée à l'élaboration d'une telle institution
en matière du droit fiscal.
La
problématique de cette convergence de factopar
les forces du marché est qu'il est une convergence qui profite qu'aux
élites. Bien que la paix et prospérité sont universellement
souhaitable, la partage de la richess crée par ce système
est limitée aux classes éduquées. Cela en partie du
fait que le nouveau économie est fondée sur l'information
et non pas sur le main d'oeuvre. La source de l'intégrisme - réligieux,
ethnique, linguistique, tribal - se trouve dans le fait qu'on constat la
création des classes deshéritéset
desespérées, qui manque soit les moyens, soit la capacité,
de s'intégrer dans cette nouvelle économie. Encore une facteur
conditionnent l'impôt du XXI siècle : comment faire la conversion
des ouvriers manuels vers les industries de l'information - un des enjeux
fiscales.
Une
convergence fiscale fondée sur des rélations politiques plutôt
que du marché sera aussi possible. Mais cela demandera une volonté
politique en combinaison avec une cohérence conceptuelle qui les
gouvernements contemporains manquent. Un fondement du cohérence
politique peut être le principe de neutralité économique.
Mais pour avoir de la légitimité, une telle convergence doit,
à la différence de l'Union Européeenne, être
fondée sur un "contrat sociale et fiscale" qui intègre l'opinion
populaire. Autrement la politique élaborée sera encore un
politique fait par les élites et pour les élites, n'ayant
pas la légitimité pour introduire les changements fondamentales
nécessaire à répondre aux réalités économiques.
Une
accorde multilatérale est nécessaire en matière de
l'assiette car la concurrence fiscale va continuer à diminuer la
base d'imposition non pas seulement pour les impôts assises sur la
capitale mais aussi pour les impôts assise sur un flux de revenu.
Il s'agit ici d'une nécessité technique. Aujourd'hui, les
revenus et capitaux étant quasiment exonerée par délocalisation,
fuite, et nomadisme, la seule imposition possible restant sera assise sur
la consommation et la travaille. Mais la CSG décourage l'embauche,
et les impôts sur la consommation sont régressifs. Ainsi,
sans une telle accorde, les pays de l'Europe occidentale peut se trouver
dans le pire des mondes : De la chômage chronique. Délocalisation
industrielle. Un base d'imposition toujours diminuant. Et une classe permanente
des deshérités. Et cela face à une augmentation des
prestations vers les retraités - sans rien dire sur la qualité
de l'air et l'eau.
Ainsi
des accordes multilatérales sont nécessaires aussi pour repondre
aux problèmes de l'environnement. Les écotaxes, s'ils arriveraient,
auraient besoin des accordes multilatérales qui sont plus que symbolique-
autrement aucun Etat aura intérêt d'assainir l'environnement,
et préferera d'externaliser la coût de la pollution de ses
industries sur ses voisins - surtout quand on rappelle que les industries
"lourdes" sont déjà marginalisées par la nouvelle
économie d'information.
Si
payer les retraites du «papy boom» explique la nécessité
de retrouver des recettes, et la spirale de la concurrence fiscale explique
la nécessité d'une accorde fiscale multilatérale pour
retrouver les recettes nécessaire à payer pour cela, une
telle accorde peut aussi être demontré souhaitable.
Elle
est souhaitable en tant qu'il assurera que la concurrence est productive
de la richesse et non pas qu'il soit purement spéculative.
Sachant
les difficultés de faire marcher la coöperation internationale,
une politique fiscale prudent sera élaborée au niveau nationale
d'abord et ensuite essayer le faire "exporter" vers d'autres pays (ce qui
est passé dans l'exemple de la TVA d'ailleurs).
Pour
revenir à notre sujet : L'optique idéologique voit
la fiscalité en fonction de son rôle comme arme dans la lutte
des classes. Pour cette optique, la justice fiscale et la débat
progressivité / proportionnalité sont confondées (imbriqués).
Enfin, le débat est entre les interventionnistes (progressivité)
et les non interventionnistes (proportionalité). Ce premier comprise
des socialistes, des keynessiens, ou des néokeynessiens. La séconde
comprise des néoclassiques (école du choix publique, école
du Chicago) ou néolibérales (école du Vienne). Ces
débats académiques peut influencer la politique, mais enfin
des questions pratiques et techniques semble déterminantes de la
choix politique.
Ainsi
nous raccomandons une perspective plus neutre qui verra l'impôt
en fonction de son incidence sur la productivité et non pas en fonction
de sa progressivité. Ainsi, d'une perspective du technicien, les
questions idéologiques manquent de la pertinence.
Une
réponse à la question fondamentale de la fiscalité
- comment payer pour les services publiques -peut
se trouver si et seulement si on a une compréhension des effets
économiques de l'impôt sur la question - «comment encourager
la création de la richesse»? Plutôt que les pôles
progressif/proportionnelle, le débat de l'impôt doit se faire
autour de cette question là. En ce lumière, les questions
nuageuses ou fumigènes disparaissent. La seule pertinence de la
débat idéologique arrive quand on détermine l'incidence
de l'impôt sur l'économie.
Par
exemple il paraît que l'impôt progressive sur le revenu décourage
la travaille, c'est à dire la production. Certains suggère
de le remplacer par un impôt proportionnel - et c'est une possibilité
parmi d'autres pour la fiscalité du XXI. Mais cette choix sera mieux
encadré dans la question "production" plutôt que "idéologie"
- ce dernier imbrique les problèmes de jalousie mais aussi de l'avarice
et les conflits socio et psycho logique (les fonctions cachées de
l'impôt).
Un
autre exemple de la standard "productivité" les impôts proportionnel
sur le capitale encourage la spéculation et decourage le travaille
il faut également le supprimer.
En
tant que le système cédulaire réconnaît mieux
la source de la revenu, il sera plus habile à favoriser les revenus
de travaille (productivité) par rapport aux revenus du capitale
(spéculation).
Bien
que le système américain n'est pas cédulaire, la réforme
fiscale Américain de 1986 à supprimé le traitement
favorable sur les gains en capitale, instauré
un impôt presque proportionnel, et favorisé les immobilisations
par une amortissement acceleré. C'est à dire, d'une optique
de la production, il semble d'avoir réussi d'achever la justice
fiscale - surtout quand on rappelle l'augmentation du plancher, permettent
l'exonèration des revenus du plupart des travailleurs.
Si
une accorde fiscale multilatérale, modelisé après,
ou administré par, le GATT voit le jour, il doit
favoriser le travaille productif plutôt que les investissements passive
et la spéculation. Ainsi les ammortissements des biens (immobilisatios)
doivent avoir un traitement favorable (amortissement accéleré
et un taux proportionnel), mais les gains en capitale mobilier doivent
être imposée à un taux normale. Il doit aussi avoir
comme principe fondamentale la neutralité économique, et
pour attirer le consentement, et pour l'éfficacité économique.
Pour
revenir à notre méthodologie, la question de la répartition
de la richesses est par sa nature sécondaire à, et conséquent
de, la création de la richesse. C'est à dire la production
de la richesse est par sa nature à priori à la possibilité
de sa distribution. La fonction rédistributive semble mieux accompli
par le droit budgétaire plutôt que par le droit fiscal. Mais
il est de tout façon subordiné à et déterminé
par, la capacité productive.
De cette perspective, nous pourrions considérer
les différentes imposition et leurs vrais apports
Il
y a, en fait, quatres formes principales d'imposition. Le tableau suivant
illustre les assiettes possibles, et leurs incidence sur la production
:
Impôt Forces Faiblesses
L'élaboration
du système fiscale en XXI siècle doit être élaborée
à partir des faits objectives afin d'encourager la création
de la richesse par une considération prudente des questions techniques.
Du cela, il semble qu'en fait les impôts sur la consommation et sur
les fruits du capitale vont être la meilleur forme de l'imposition
pour encourager l'épargne et le travaille productive plutôt
que la consommation et la spéculation. Le regressivité du
CSG est impertinent pour cette question - mais le fait qu'il décourage
l'emploi du main d'oeuvre et donc crée la chômage est nefaste.
Une autre exemple : bien que le TVA soit régressif, il est maintenu
car il encourage l'épargne. La question exacte n'est pas "progressive
/ proportionnel". Il est "productive / improductive".
Bien
que la privatisation et décentralisation seront une partie de la
formule de cette transformation, pour repondre aux défis de veillissement
et dématérialisation de la base imposable, une accorde fiscale
multilatérale est aussi nécessaire pour la fiscalité
du XXI siècle. L'apparition
des écotaxes et des accordes fiscales multilatérales est
possible, mais non pas inévitable, et sera une fonction du choix
politique - ce sont des réalités possibles, étant
donnée les faits objectives.