Une Comparaison des points
communs entre Locke et Marx
par : Eric Engle
Table des Matieres
B.
LA REVOLUTION
III.
LA SOURCE DES PRESCRIPTIONS DIFFERENTES DE MARX ET LOCKE: LEURS PRESOMPTIONS
INDECIDABLES
CONCLUSION
Notes
Introduction
On
supposera de premiere vue, qu’entre Marx et Locke il n’aura pas ou peu
des points communs. De fait leur analyse de la propriete est semblable,
bien qu’Ils tirent des conclusions differentes de leurs analyses.
Locke
et Marx est destinée à montrer les congruences entre leur
pensée sur la théorie de valeur travaille. Si nous trouverons
un point commun parmi les économistes modernes, c'est sur ce point
là: que le valeur est crée, et qu'il est crée
par le travaille. [1]
I. ANALYSE DE LA PROPRIETE
A. LES ORIGINES DE PROPRIETE
Pour
Locke,
[2]
aussi bien que pour Marx,
[3]
la propriété en l'état de nature est commun, ou par
le fait qu'il est la don de dieu (Locke) ou a cause de que l'évidence
historiquement (Marx). Tous les deux aussi nous pressentons une théorie
de valeur-travail, c'est à dire que la travail seul crée
la valeur et qu'il donne ainsi le droit de possession.
Dans
L'Idéologie
Allemande Marx et Engels expose l'idée de la progression des
sociétés pré-industrielles à travers plusieurs
stades économique dans leur progression historique. De propriété
tribale (des économies qui développe en générale
de la chasse, à la pêche, de la pêche à l'élevage
et enfin à l'agriculture. On arrive alors a la mode de production
de la propriété communale-Etatique, à la propriété
féodale. [4]
Pour Marx, à un stade déterminé de la société
la propriété privée est nécessaire et souhaitable
pour le progrés de la société. [5]
B. L'APPROPRIATION OU INDIVIDUATION DE LA PROPRIETE
Si
la propriété en origine est, pour Locke, un donne de dieu
pour tous en commun, ce droit devient ensuite réduit au la propriété
individuelle par la travail.
[6]
Pour Marx, à l'origine la propriété est tenu en commun
par le tribu. Mais à travers le développement historique
la propriété est individuée, et sa valeur est déterminée
par le travaille investi dans l'objet.
[7]
C. VALEUR D'USAGE ET VALEUR D'ECHANGE
La
source de la valeur est la travaille, mais son expression prenne deux formes:
la valeur échange, et la valeur utile.
[8]
La valeur échange est la résultat du superflu de la richesse.
[9]
La valeur utile est le valeur universelle d'une chose, son utilité.
[10]
Cette idée, qu'on doit distinguer entre le valeur utilitaire et
le valeur marchande est fondamentale à la pensée économique
moderne est un point commune entre Locke et Marx.
II. ANALYSE DE L’ETAT
A. L'ETAT DE NATURE
Les
idées de Locke et Marx sur l'origine de l'état sont aussi
similaires. Sociologiquement, Marx voit comme fait historique l'origine
de la propriété dans l'organisation communale- c'est à
dire une communisme primitif. En revanche, Locke voit l'origine collective
de la propriété dans le fictif état de nature
[11]
comme une fonction de sa théologie.
[12]
Mais les résultats descriptive qui se découle sont néanmoins
similaire - l'Etat, qui définit et protège la propriété.
Pour Locke,
[13]
et Marx
[14]
la fonction de l'Etat est de defendre la propriété.
L'origine
communale de l'Etat et propriété n'empêche pas la lutte
de classes. Pour Marx l'Etat est la forme qu'une classe prendre pour se
faire dominante, ainsi la machine que sauve la domination d'une classe
organisée, les relations de production (y compris la propriété)
découle de ces faits. Sa origine est naturel dans la sens que l'organisation
sociale est inévitable (les êtres n'étant pas autarcique)
mais sa forme est une fonction de les relations de production dans une
ère donné.
B. LA REVOLUTION
Dernier
parallèle entre Marx et Locke: Pour tous les deux, il y a un droit
de rebeller contre une tyrannie.
[15]
Une différence se trouve ici cependant: pour Locke le peuple
peut
rebeller, et en revanche pour Marx ils
doivent rebeller.
Si
nous voyons un certain similarité dans les déscriptions de
la réalité décrit par Locke et Marx, nous devons prendre
conscience aussi de leurs divergences, notamment sur la lutte des classes.
Ainsi à partir des outils analytiques similaires, ils arrivent à
des préscriptions différentes. Cela pose problème
pour l'idée d'une science du droit
III. LA SOURCE DES PRESCRIPTIONS DIFFERENTES
DE MARX ET LOCKE: LEURS PRESOMPTIONS INDECIDABLES
La
grand différence entre Marx et Locke se retrouve dans une similarité
entre Marx et Platon. Car, pour Platon, aussi bien que pour Marx, la société
est stratifié entre des castes différentes.
Le
déterminant les prescriptions de Marx, Locke, et Platon est une
divergence entre leurs positions sur l'idée d'égalité
(une position indéfinissable ou indémontrable). Pour Platon
l'inégalité est naturelle, inévitable, et bonne -
car il est une réflexion de la différentes niveaux de sagesse
et facultés des êtres, qui est une fonction de leur développement
morale. Par Marx en revanche l'égalité des êtres est
l'évidence de leur humanité commun et me semble d'être
la sine qua non de la fondation des prescriptions Marxienne. Autre
détermination de la présomption: sa portée sur la
droit de rebeller ou la devoir à obéir. Pour Platon la devoir
d'obéir l'Etat, et pour Marx un droit de rebeller le contre, mais
tous la deux étant une fonction de leur position indécidable
sur l'égalité. Cette même variable indépendant
(l'égalité) détermine aussi la position de Locke sur
l'appropriation individuelle (que la propriété est une droit
fondamentale). En revanche, Marx dérive un droit aux besoins de
première nécessité de sa position sur le valeur d‘égalité.
La travaille crée la valeur, mais la redistribution de cette richesse
afin de garantir les besoins de tous est non moins important. De plus pour
Marxseulement la travaille manuel crée de valeur. Les professions
libérales seulement le redistribue. Donc pour Marx (comme pour Platon!)
les directeurs de la société doit renoncer leur propriété
individuelle à la collective afin de démontrer leur droit
morale de le dirige, et d'assurer que leurs intérêts privées
ne détourner la puissance public.
Les
prescriptions différents de ces trois penseurs me semble d'être
une fonction de leurs présomptions différentes sur la nature
des inégalités, et les devoirs des êtres humaines entre
eux. Les deux normes pertinentes pourraient être exprimé dans
les syllogismes suivantes:
Pour
Marx, il me semble que:
1)
La justice c'est de respecter l'égalité morale des êtres
2)
Si on n'a pas les moyens nécessaires à vie, et autres ont
plus que les nécessités de vivre, sa égalité
morale n'est pas respectée
-----------------------------------------------------------
Alors
les êtres doivent avoir les possessions nécessaires pour soutenir
leur vie
Par
contre je crois que Platon et même Locke veut dire:
1)
La justice c'est de récompenser dans un façon proportionnelle
aux capacités des personnes
2)
Les capacités des personnes sont différentes
-----------------------------------------------------------
Donc
une récompense inégale pour des capacités différents
soit juste.
Si
la prescription est l'implication nécessaire de description, il
me semble que la projet positiviste de développer une théorie
purement descriptif du droit serait soit condamnée à une
stérilité de la théorie purement stérilisée,
ou que ces descriptions seront inévitablement appliquée au
droit. Le deuxième serait la cas. Mais la positivisme se divorce
de la morale, propose la relativisme éthique, et définit
la droit comme la volonté de pouvoir - et donc peut aboutir logiquement
au fascisme.
A leur côte les positivistes peuvent dire que les prescriptions
divergent de Platon, Locke, et Marx sont une évidence de la relativisme
culturelle. Malgré cela, je veux dire que la prescription est inévitable.
Si on oppose soit Platon, Soit Marx, leur opposition doit être fait
autour de leurs postulats sur la condition humain. On se déroule
vers la bonne en faisant ce discours. La positivisme veut détourner
et anéantir ce discours. De pire, fonctionnellement sinon intentionnellement,
ces présomptions vont aboutit à, ou au moins soutenir, le
fascisme, un résultat de la séparation de la moralité
et le droit et de la relativisation des positions.
CONCLUSION
En
voie de conclusion, je voudrai montre l'idée que Marx et Locke sur
leurs visions historique et préscriptives sont des miroirs - pour
Locke, la difficulté est d'aller d'une vision de la propriété
collective, sous obligations mutuelle, et avec une accumulation inhérentement
limitée à un droit d'approprier illimitée, sans ni
consentement ni obligation. Pour Marx la difficulté est d'aller
de l'idée de propriété collective pré-Etatique,
a propriété individuelle dans la système industrielle
et de retrouver des relations de productions collective qu'évite
la domination de l'ère industriel en gardant la pouvoir productive
de la industrie.
Locke
a essayé de faire son thèse:
1)
en ignorant la dualisme classique de l'association de corruption inhérent
de la matérielle (en origine, une idée Zoroastriennisme)
en contraste avec la caractère pur de l'esprit. En termes occidentaux,
Locke ignore totalement l'idée de pêche originale
2)
en ignorant la caractère collective de propriété préindustrielle
3)
par sa définition extensive de la propriété qui compris
même la vie (un sens que la mot n'a pas de tout dans la langage quotidienne:
Locke a trop élasticisé la terme).
4)
en visant la fonction Etatique de maintenir la propriété
individuelle plutôt que définir et soutenir l'intérêt
générale.
5)
par la défense de la développement d'une idée de la
valeur échange qui permet l'accumulation et transmission des fortunes
vastes - et ainsi une classe oligarchique, ou aristocratie ou bourgeois,
ou un combinaison de ces deux classes.
6)
en permettant l'aliénation de la travail individuelle.
7)
la fait qu'il niée de la nécessité de consentement
communautaire d'appropriation des biens admis d'être en commun (ainsi
une contradiction interne théorique dans le pensée de Locke).
Cette fait qu'il niée se justifie pour des raisons pratique. Il
dit alors que:
"Si
on érigeait le consentement exprès de chaque communiste en
condition nécessaire de l'appropriation individuelle de tout bien
commun, les enfants ou les serviteurs ne pourraient pas découper
la viande que leur père ou leur maître leur fournit en commun,
sans une distribution préalable à chacun de sa ration particulier."[16]
Je
critique cette position:
1)
l'argumentation par analogie est moins fort comme raisonnement qu’une comparaison
avec la raisonnement déductive. L'économie globale n'a rien
à voir avec, par exemple, les repas.
2)
les proverbes, bien qu'intéressant, par leur simplification, obscure
les issues réelles et appeler à les émotions, qui
ne sont pas rationnelle.
3)
que Locke à fait cette argumentation par des manipulations d'émotions
ici: il cherche nôtre pitié pour la faim des travailleurs
et enfants, et nous demande a voir l'esprit bénévole des
aristocrates paternalistes. Ainsi nous somme détourner de l'issue
centrale, la division de travaille, les conditions de travail, et la corrélation
entre la travail et la rémunération.
Si
je dois critique ce position dans sa structure - la proverbe, analogique
- je dirai qu'un Marxiste demanderai exacteement la partage que Locke voit
comme inconvénient ou impossible. Sans un droit social des biens
de première nécessité on risque la conséquence
bien probable que les faibles périraient selon la droit de plus
la plus fort. Cette partage préalable est un garantie de la provision
des besoins de première nécessité. Le maintenance
de certains "garde-fous" dans une économie libérale n'aboutit
pas nécessairement à la collectivisation des moyens de la
production. Ces précautions apparaît même nécessaire
pour assurer le bonne fonctionnement du système capitaliste et pour
empecher ses excès.
Une
autre criticisme de la pensée Lockienne: Locke affirme que la raison
et la bible justifie la propriété privée. Mais cela
n'est pas nécessairement la cas. On pourrait dire aussi que la raison
exige une système communale de propriété, pour garantir
les besoins des personnes faibles, ou que la volonté de dieu le
demande.
Bien
que les idées du Locke ont réussi d'être adoptée
dans les pays anglophones, on conclut néanmoins que sa vision n'est
pas forcement persuasive quand on le regarde dans un façon critique.
Notes