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Par : Eric Engle
La
théorie de la justice naturelle est polysémique
L'idée
du droit naturel est cerculaire.
La
position des ius naturalistes:
La
théorie du jus naturel est une des plus anciens de la théorie
juridique. Ainsi il y a au moins trois grandes branches de la philosophie
du "droit naturel". Je les classifie selon leur optique à la religion:
orthodoxe, athée, ou agnose.
1)
La position orthodoxe va dire que la dieu a crée les hommes
et les lois, et qu'ils sont juste et obligatoire à la fois a cause
de leur source divine. Les lois humaines, selon cette optique, sont soit
une réflexion de la loi divine soit la loi divine eux même.
Je trouve cette optique irrationnelle. Etant que ni la raison, ni la logique,
peuvent pas disputer contre la foi je n'adresse plus.
2)
La position agnosse est un peu plus intéressant. Cette optique
va transposer "la nature" pour "la dieu" comme principe organisatrice.
La problème, que nous allons voir, c'est qu'il souvent soit confondre,
soit équivoque, entre la justesse et la justice, ou entre la nature
des choses (la condition existentielle) et les choses "naturelles" (qui
sont confortable et/ou conformant et/ou correcte).
3)
Mais la position la plus logique des ius naturalistes est cela des
rationalistes, qui veut dire que les lois sont la produit de la raison
naturelle (ratio naturalis). Il ne sont pas nécessairement athée,
mais une position athée serait compatible avec leur position (aussi
bien que gnostique). Pour ces penseurs, la droit se trouve dans le nature
même des choses qui sont éternelle et universelle.
Nous
allons parler ici seulement de l'idée de la ius naturalis comme
la produite de la ratio naturalis. Néanmoins, malgré la logique
qu'inspire cette philosophie, l'idée de ius naturalis a échoué
de se développer dans une façon logiquement compréhensible.
Je voudrais montrer que les ius naturalistes ont défini la ius naturel
dans une façon cerculaire, et tautologique, et qu'ils ont utilisé
des termes qui peuvent avoir des significations contradictoires. Après
ayant déconstruit l'idée de ius naturalis, je voudrais prendre
les deux morceaux la plus important de cette philosophie - l'idée
de la raison comme source du droit et de la justice comme fin du droit
pour montrer que même si on n'est pas d'accord avec l'idée
d'un ius naturalis, qu'on peut tenir deux thèse ius naturalistes
sans pourtant être ius naturaliste.
La
terme "droit naturel", même pour les rationalistes, n'a aucun signification
logique. La terme est vide de signification et par conséquent ne
peut pas avoir aucune utilité, ni comme terme préscriptive,
ni comme terme descriptive.
Les
jus naturalistes veulent, en générale, faire une argumentation
de la type suivante:
Majeur:
1)
La nature se manifeste dans une structure certain, et cette structure se
développe dans une façon qui va lier logiquement les fins
et les moyens des choses selon certain lois (surtout la causalité)
qui sont inhérent a l'existence.
Mineur
2)
Tous les choses naturelles ont une justice certaine.
Conclusion
La
loi naturelle, étant une chose naturelle, as une justice certaine
La
majeure est bien intéressant, si on évite la tendance d'anthropomorphiser
"la nature" ou de parle de "la volonté de dieu". Néanmoins
le risque d'erreur subsiste: Une risque serait les manipulations possibles
de la majeure pour dire que la nature crée ces lois (anthropomorphisme).
Une autre serait une confusion de l'ontologie et la téléologie.
La
majeure doit proposer deux présuppositions - la première
téléologique (la nature se développe dans une façon
structuré) et la second ontologique (selon des lois existentielle,
par exemple. la causalité). L'ontologie et la téléologie
peuvent bien se soutenir mutuellement. Mais pas nécessairement.
La
majeur ici est troublant. Mais la mineure est pire. La mineur de la syllogisme
dit:
2)
Tous les choses naturelles sont juste
Cette
mineur est très troublante. Premièrement, il n'est pas clair
si par "juste" nous voulons dire "justice" ou "justesse". Si nous disons:
2(x)
Tous les choses naturelles ont une justesse certaine
La
mineure devient superflu et la syllogisme s'effondre. L'argument téléologique
est déjà fait en la majeure. Par contre l'idée d'une
justice, une rectitude n'est pas encore fait. Alors afin de clarifier la
mineure, nous devons le redire disant que:
2(y)
Tous les choses naturelles ont une justice certaine.
Et
les problèmes commence. Empiriquement je m'en doute. La nature est
cruelle, vicieux, et dur. Nôtre désir de montrer la "justice"
peut bien être qu'une rationalisation freudienne. Les êtres
veulent vivre dans une monde juste. Cela ne dit pas qu'ils vivre dans un
tel monde. Mais cette désir de la justice explique pourquoi nous
cherchons toujours de trouver les liens de causalité entre les faits,
et d'interpréter, agir et réagir afin qu'ils auront justice.
Néanmoinsil n'y a aucun
règle de justice existentielle dans ce monde. De plus, la violence,
la haine, et la mort existe et sont en générale l'anéantissement
de justice.
Une
autre problème avec la mineure. Il est une phrase universelle. La
plus universellequ'une affirmation
soit, le moines probable qu'il soit vrai.
Mais
la problème du syllogisme est pire que ces faits. Même si
on admet la position 2(y), la syllogisme se révèle d'être
cerculaire. La mineur - tous les choses naturelles ont une justice certain
- en fait que la justice est naturel - est exactement la chose que les
ius naturalistes cherchent a prouver. Cette cercularité aboutit
enfin de tautologie (le droit naturelle, étant crée par nature,
est naturelle...). Enfin, la syllogisme est aussi équivoque. Car,
elle confondre la justice avec la justesse, la nature (la condition humain)
avec la naturelle (la confortable et/ou la conformant et/ou l'action correcte).
Peut
être nous pourrions améliorer, éclairer, ou <<nettoyer>>
la syllogisme? Si nous voulons prouver que:
Les
lois humaines sont justes
Nous
pourrions procéder dans la façon suivante:
Tous
les choses naturelles sont justes
Les
lois humaines sont naturelles (ont pour origine la nature)
Alors,
les lois humaines sont justes.
Il
reste la problème de la possibilité d'équivoque ou
confondre la nature (majeur)(ontologique) et naturelle (mineur)(téléologique),
et aussi la justesse (majeur)(téléologie) et la justice (mineure).
Pire, la syllogisme reste cerculaire. Nous voulons prouver que les lois
humains sont naturelles et donc justes. Au moins la tautologie a disparu.
Nous ne cherchons pas encore de "prouver" que la loi est naturelle par
ce que la nature le crée.
Pour
éviter la risque d'équivocation, nous allons parler seulement
de la justice (et non pas de la justesse), et de la nature comme condition
existentielle (ontologique) plutôt que la nature comme fin ou prescription
(téléologie). On corrige la mineure, et donc:
Les
êtres humaines sont un partie de (ou sont crée par) la nature.
Les
êtres humaines crée des droits.
Alors
la droit est la résultat de la nature.
Qui
ne conduit pas aux grandes conclusions, mais qui au moins est logiquement
valide. Si on admet que:
Tous
les choses crées par la nature ont une justice certain.
nous
avons aboutit à la conclusion voulu par les ius naturalistes - que
la loi est inévitablement juste.
Je
trouve la problème de tautologie et cercularité inéchappable.
Pour faire ces syllogismes il faut faire comme majeur ou mineur l'objet
de l'épreuve: que tous les choses naturel sont juste.
Peut
être on pourrait voir la perspective des ius naturalistes mieux en
comprehendent l'idée de justice naturelle comme une analogie: l'univers
manifeste une structure hiérarchisé selon des lois causale.
Alors, on fait une analogie entre le droit humaine et les lois naturelles.
Mais l'argumentation par analogue (induction) est admis d'être moins
puissant comme l'argumentation par (déduction). De plus, cette analogue
ne dit pas de la contenu de les lois humaines. Et tant mieux, car cela
éviter la problème d'Hume - qu'on ne peut pas déduire
de ce qui est ce qui doit être. Un autre moyens pour éviter
la problème de la tautologie du droit naturel serait de le limiter
en définition. Si on veut dire seulement que le droit naturelle
est la produit de la raison naturel (ratio naturalis), on évite
la tautologie aussi bien que la problème d'Hume.
Une
autre moyens de le voir, dans une façon Platonicienne:
L'entier
contient la partie.
Ce
qui est contient d'une chose manifeste des caractéristiques qui
sont similaire a les caractéristiques de l'entier.
Ici,
si nous voulons résister ce qui suivre, il faut attaquer l'idée
que le microcosmos est une modèle de la macrocosmus. Si non, on
doit admettre que:
Les
êtres humains sont une parte de l'entier de la nature.
Alors,
les êtres humains vont avoir des caractéristiques similaire
à l'entier.
qui
apparaît difficile a contester. On continu:
La
nature est organisée selon une hiérarchie, selon des lois
causale, et dans une façon hiérarchisée.
Alors
les humaines vont être organisée selon une hiérarchie,
selon des lois causale, et dans une façon hiérarchisée.
Toutes
ces propositions ne disent rien de la contenu de cette organisation - évitant
encore la problème de Hume. Néanmoins, il est bien probable
qu'on ne serait pas satisfait avec la contenu.Selon
Platon, et Aristote aussi, c'était organisation c'est une hiérarchie
d'inégalité naturel et une ordonnancement de chacun à
sa place.
Il
faudrait admettre que l'idée des jus naturalistes est de soumettre
la loi a la justice. Les ius naturalistes veulent prescrire que:
Tous
les lois doit être juste (lex iniusta non est lex)
et,
comme corollaire:
Tous
les lois doit être la produit de la raison, et exprimée dans
une façon logique et rationnelle.
Ces
positions en soi sont admissible. La problème: qui va définir
la justice, et comme corollaire, la raison, existe-t-il? Tous que je voulu
faire ici c'était de démontrer que l'idée du droit
naturel est souvent exprimé dans une façon tautologique,
cerculaire, et equivocatrice. La raison pour cette ambiguïté
c'est la fait que l'idée de ius naturel est fondée sur une
représentation de la "réalité" bien contestable -
ou le droit ayant origine divine, ou le droit ayant origine de natura.
Si on admet l'idée d'origine divine ou naturelle du droit on serait
obligée de l'adopter. Mais il n'y a rien existentielle qui conduit
a ces deux visions de l'univers.