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Par Eric
Engle
Table
des Matières
Si
nous voulons comprendre Hobbes, il faudrait d'abord comprendre les faits
historiques qui ont précédé l'écriture du Leviathan.
Entre 1621 et 1629 l'Angleterre était engagé dans une guerre
sur le continent qui était très coûteuse. La guerre
a continué encore entre 1640 à 1660, y compris deux guerres
civiles, de 1642 et 1648.
Le
contestation pour la pouvoir en Grande Bretagne se trouve à la fois
idéologique ment déplacée de la gauche au droit entre
les <<Levellers>> (communistes), les républicains (bourgeois)
et les royalistes (aristocratie)(ces indications sont bien entendu qu'approximatives).
Au même fois le conflit se déroule à deux niveaux géographique,
celui de l'Ecosse (presbytères), et de l'Angleterre (anglicans).
Et l'objet de la contestation se centré autour de trois institutions
et leurs rôles entre eux - le parlement, le roi, et les cours. Alors
on voit pourquoi il y avait une tel cacophonie.
Ils-y-a
plusieurs raisons pour la perte de la guerre civile. La dissolution de
la parlement a affaibli l'idée du droit à gouvernerdes
royalistes. Cela a sa tour a conduit à une impuissance d'organiser
un système fiscale pour financer leur cause, qui ensuit à
aboutit à une armée mécontente. En revanche les puritains
a réussi de s'organiser, aussi bien un système financière
que militaire. Alors leur victoire était plus le résultat
d'une excellence administrative qu'un révolution théorique.
C'est vrai que, les puritains ont expérimenté avec les idées
de république, d'une constitution écrit, mais en fin de compte
cette expérimentation a dissolu envers la dictature des puritaines
oligarchique, mais manquant soit la force, soit la volonté de s'impose
dans une manière brutale. Alors pour quoi la restauration: une réinvestiture
de la pouvoir légitime dans les mains propres de Charles le II°,
car un tel réinvestiture n'était pas contradictoire ni a
la pratique ni a la théorie des puritaines, et de plus offre la
protection et garanti d'une force vu comme légitime pour la propriété
et la sécurité.
Les
écrits du Hobbes (surtout Leviathan, 1651) était la suite
de toute cette confusion. Donc son objective était d'assurer et
obtenir le paix et l'ordre. Il faudrait alors apprécier les idées
d'Hobbes dans l'optique de la question suivante - comment instaurer ou
restaurer l'ordre?
L'innovation
révolutionnaire de la pensée politique d'Hobbes était
de postuler l'existence d'un état naturel ante dominium res publicae.
Cela s'appelle l'Etat de nature. Mais la seule loi dans cet état
naturelle est la auto-preservation par n'importe quelle moyens. Alors cet
état est barbare, violente, et consiste d'un guerre de tous contre
tous. Heureusement cet état peut être échappeé
par l'aliénation mutuelle du pouvoir individuelle absolu à
une individu ou une assemblée des individus qu'irai garantit la
sécurité de tous. Et pour cela, cette aliénation de
pouvoir est irrévocable. De plus, l'exigence de violence n'anéantit
pas la légitimé d'un tel aliénation. Face à
une conquête et un contrat féodal à point d'épée,
le sujet est obligé de remplir ce contrat, car il va au moins garder
sa vie. Etant donnée que cette aliénation pourrait passer
qu'une seule fois, il apparaît d'être obligatoire aux descendants.
On
peut bien critiquer Hobbes sur plusieurs points. Aristote a anticipé
et terminé l'idée d'une état pre-étatique en
disant que les hommes ne sont pas autarcique, et qu'ils sont alors nécessairement
des animaux politiques. En revanche Locke nous explique que l'état
de nature existe encore entres les princes de ce monde. Mais cela n'évite
pas la conclusion d'Aristote - qu'un état pré-Etatique n'existait
jamais. En outre, l'Etat, étant autarcique, et ayant un volonté
législative, est d'un ordre différent que cela des individuelles
qui le compose. Alors, la comparaison par Locke entre un état parmi
des individuelles avec un état parmi les Etats n'est pas de tout
analogique. Et, a fortiori, l'analogie (Locke, qui fait analogue entre
les relations internationales et les relations individuelles) est moins
persuasif que le déduction (Aristote, qui déduit la nécessité
de la politique et l'impossibilité d'un état pré-Etatique
par la fait que les individuelles ne sont pas autarcique).
Seconde
critique: L'idée des <<événements constitutives>>,
qui constituerai la fait d'une pacte social, tel que la conquête
normande de 1066, la Magna Carta, ou un guerre civil, est intéressant,
mais aussi le sujet de mythologie. En tant que des tels événements
existent, en dépit des mythes, pour quoi auraient ils une force
juridique constitutive? Consentement? Violence? Le deux?
Troisième
critique: Si on admet que le gouvernement se constitue par consentement,
comment pourrait un consentement à force être légitime?
Pourquoi, outre que des raisons d'ordre, doit le consentement être
irrévocable? Comment se forme ce consentement? Si le consentement
s'oblige sur les descendants, pourquoi soit le juste? La raison dominante
qui explique les réponses Hobbesienne a ces questions se trouve
toujours dans le mot <<ordre>>. Mais selon Rousseau "La force ne
fait pas droit." Et Hobbes est d'accorde! Hobbes dit que "les pactes sans
l'épée ne sont pas que des mots, et n'ont pas de tout la
force d'assurer un homme". Nous voyons dans ce dialectique le droit tel
comme je voudrais le voire: la force plus la justice - mais est-ce la réalité?
En
dépit des criticismes à Hobbes - le fait que l'état
de nature est une fiction - Hobbes développé d'autres points
plus formidables. A la différence du Platon, qui voit le silence
de législateur comme interdiction, Hobbes dit que la silence de
la législateur donne doit à la sujet d'une présomption
de liberté. Hobbes voit aussi une égalité naturelle
entre des êtres humaines, encore en revanche à Platon et Aristote
qui postule une inégalité fondamentale parmi les humaines.
Nous
voyons dans les pensées de Hobbes la fondement théorique
de la pacte social - l'état pré-Etatique, dite naturel. Néanmoins
cette fondement n'était pas la conclusion logique de la pensée
du contrat social(pour laquelle il faudrait attendre à Locke, Rousseau,
et Montesquieu). Nous voyons dans la pensée d'Hobbes l'embryon de
la pensée révolutionnaire, mais qui voulu encore garder l'ordre
de l'ancien régime. Voilà la raison pour sa manque de vision,
même s'il à réussi d'abattre l'idée classique
d'inégalité fondamentale et d'introduire l'idée du
gouvernement par consentement.
En
cherchent de déchiffre la confusion de la guerre civil Angleterre
et la suite de ces effets, nous devons regarder un peut prévoyant
à Montesquieu. L'absence d'une vision qui pouvait ressouder les
liens entre les différentes classes sociales et nations du Grande
Brétagne à ce moment là s'explique en partie par l'absence
du Montesquieu. L'idée du Montesquieu, que les pouvoirs du gouvernement
doivent être séparés afin d'éviter une concentration
de pouvoir et les abus arbitraires qui pourrait être la résultat
d'un tel concentration n'étant pas encore conçu, ne pouvait
pas alors servir comme méthode du gouvernement. Lapossibilité
de l'idée existait, car on avait déjà un tel séparation
en pratique, mais n'ayant pas d'expression théorique cette idée
là ne pouvait pas être mis en pratique systématique.
La détermination des pouvoirs des branches différentes du
gouvernement était en fait un des objets de la guerre civil anglaise.
Mais sans une expression théorique de l'idée de la séparation
des pouvoirs, il était impossible pour les républicains d'agir
dans une façon cohérente afin de garantir les pouvoirs de
parlement et/ou de limiter les pouvoirs du roi. Dans cette optique il me
semble que la re-instauration de la pouvoir royale n'était pas seulement
la résultat d'une épuisement, mais aussi d'un défaut
théorique.