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La Justice selon Aristote


par Eric Engle




Table des Matieres:

I: Justice Politique - Une Relation
A. Eléments et Origine du Polis
B. Finalité du Polis
II: Typologie de la Justice selon Aristote
A. L'homme juste,la justice,et l'acte juste:
B. Critique du Théorie Aristotélicienne de la Justice:
C. Eléments globales de la justice: volonté et équité
Notes

INTRODUCTION

La politique est un sujet imprécis.[1] Ainsi ces éléments vont appartient parfois au tekhne,[2] (l'art de politique), ou l'opinion règne, plutôt que l'épistémé (la science du politique)[3] ou on trouve la certitude. En tant que le sujet ainsi appartient aux sujets du dialectique[4] je voudrais critiquer les idées d'Aristote d'une perspective marxienne, afin d'améliorer notre pratique.[5] par l'échange, comparaison, et synthèse des idées en opposition, ou relative, ou absolue.

I: Justice Politique - Une Relation

Aristote distingue entre les actes justes ou injustes, les hommes justes ou injustes, et le juste ou injuste.[6] Mais tous ces idées sont contextualisées sous une idée de la relation entre les citoyens qui s'appelle la justice politique. Le relation entre les citoyennes n'est pas seulement centrale ontologiquement, (leur rôle politique dans la cité) mais aussi téléologiquement,[7]étant l'expression suprème de la développement humain et la finalité du polis.[8]Pour Aristote la relation de justice est seulement possible entre des égaux,[9] - c'est à dire entre les hommes libres adultes.[10] Aristote divise cette justice politique (la relation des citoyens entre eux) entre justice naturelle et légale,[11] l'un étant universelle géographiquement, l'autre étant unique à chaque polis. Pour déterminer cette relation, il faut décrire la polis, et d'analyser[12] le polis de ces parties vers l'ensemble.[13]

A. Eléments et Origine du Polis 

1) La Famille

Je vois la famille dans la pensée d'Aristote comme la cause matérielle du polis. Elle est "l'atome" du polis, en tant que le polis se développe de l'individu à la famille, de la famille à la village, et de la village à la polis.[14] La caractère du polis comme le moyens inévitable de vivre, et le moyen nécessaire de vivre bien[15] indique qu'il y a un primauté de la politique sur les individus.[16]

2) L'Individu

a) Dépendance 
Selon Aristote, l'individu n'est pas suffisant à lui même.[17] La conclusion de ce fait d'interdépendance sur la plan reproductive,[18]économique,[19] et sociale[20] est l’inevitabilité du polis et de la politique.[21]

b) Inégalité 
Les hommes ont aussi une inégalité qui est pour Aristote naturelle[22]et biologique.[23]Cette inégalité "naturelle" est rangée dans un hiérarchie, selon les capacités: enfants mâles et libres, femmes, enfantes femelles et libres, esclaves.[24]Aristote justifie cette hiérarchie comme étant pour l'avantage de tous.[25]

i. La Condition des Esclaves
Le fait qu'Aristote est inégalitaire est le plus clair dans son analyse d'esclavage. L'inégalité qui fait et justifie l'esclavage est, pour Aristote, naturelle[26]et biologique.[27]Pourtant il hésite à hypothètiser une relation stricte entre statut légale et qualité de l'âme.[28] Néanmoins il conclut que l'esclave est un esclave, car il le mérite[29] naturellement: Ou par la fortitude de sa corps, ou par la faiblesse de son âme, et peut être le deux ensemble. Bref, l'esclave est autant déshumanisée pour être semblable à un animale.[30] Je postule aussi que pour Aristote l'existence d'une classe des esclaves est une nécessité économique,[31]bien qu'on peut disputer ce dernier point.

ii. La Condition des Femmes
Le fait qu'Aristote est inégalitaire est aussi évident dans son analyse des relations entre l'homme et la femme. Encore, l'inégalité biologique[32] naturelle[33] des femmes explique et justifié, selon Aristote, leur traitement comme des inférieurs.[34]

c) Rationalité
Malgré les inégalités sur la plan social et leur interdépendance sur le plan matérielle, l'homme apourtant un véritable puissance - il est dotée du raison.[35] Ils cherchent de comprendre, de s'expriment, d’achèver leur finalité. C'est cette excellence qui puisse lui faire le plus parfait des animales.[36]

3) Etat de Nature?

La logique d'Aristote me semble très puissant afférent à l'origine de l'Etat. Evidemment, l'idée d'unétat de nature (état pré-Etatique) est fictive.L'évidence anthropologique montre que les sociétés <<ante-politique>> sont structurées autour des familles étendues. C'est vrai aussi que l'humain n'est pas auto-suffisante. Ainsi pour Aristote l'Etat est <<naturelle>>,dans le sens comme conséquence inévitable de la condition humaine.Mais appeler l'Etat naturelle ne dit pas qu'il existe une <<Etat de nature>>, c'est à dire une condition humaine hors des structures familiales ou Etatiques (ou bien pre-Etatiques). Démontrer le caractère nécessaire d'une organisation sociale ne démontre pas que ce société soit nécessairement patriarchique, ni inégale. Les anthropologues ont trouvé des sociétés matriarcales aussi. Bien qu'Aristote a raison sur les origines du polis, je conteste son idée d'une caractère nécessairement inégale et patriarchique du polis.[37]

B. Finalité du Polis

1) Le Bien

Dans la pensée d'Aristote, les choses se definent en motion (kinesis) vers une finalité donnée (télos). Cette finalité est la nature de la chose.[38]La finalité de polis[39] (cause finale) est "le bien".[40]

2) Autarchie

Pour Aristote, ce qui contient est plus parfait que ce qui est contenu - l'ensemble a plus de perfection que ces parts.[41] Bien que les parts de la polis, les individus[42] et les familles,[43] ne sont pas autarciques afférent à leur développement, la polis vu comme ensemble est complet et auto suffisant.[44]Ainsi cette autarcie étant parfait est une partie du bien vers lequel le polis nous conduit.

II: Typologie de la Justice selon Aristote

Aristote commence la V° Livre avec une définition de la justice. Il affirme que la justice soit un terme polysignifiante[45] et alors il choisit de commencer sa définition à contrario.[46]Si on connaît l'injuste, alors on pourrait comprendre le juste comme son opposition. L'homme injuste est hors-la-loi,[47] inégale, et avare[48] et enfin souffre d'un type d'ignorance.[49] Ainsi la juste est le pôle opposé[50] - le légale.[51] Aristote implique ici que la juste et l'injuste sont opposée, exclusif mutuellement.[52]

Nous avons déjà expliqué la nature de la justice politique, comme étant la moyen et finalité de l'ensemble, divisée entre la justice naturelle et positive. La justice positive se divise encore en deux parties, la justice universelle et particulière.

A. L'homme juste, la justice, et l'acte juste:

1) L'Homme Juste

Aristote distingue entre l'acte juste, l'homme juste, et la justice.[53] L'homme juste se conforme aux lois (légalité) selon Aristote. Je l’interprète cette type de juste comme étant une condition nécessaire, mais non pas suffisante aux autres types de justice pour Aristote.

2) La Justice: Justice Universelle (le légale)

La justice universelle est ce qui englobe les actes justes.[54] Il reste en relation avec les actes justes comme l'ensemble universelle à les cas particuliers.

3) Les Actes Justes: Justice Particulier (l'égale)

La justice qui concerne la caractère des actes (plutôt que des hommes) s'appelle la justice particulier. Il se divise encore entre deux sous parties - la justice distributive et la justice corrective.

a) Justice Distributive (géométrique)
La justice distributive se concerne avec ou les transactions entre le polis et les individus (en termes moderne, le droit public),La question étant selon quelle étendard[55] de distribuer[56] dans une façon géométriquement[57] proportionnelle[58] biens communs.[59]

b) Justice Corrective (arithmétique)
La justice corrective se concerne avec les transactions des individus privées entre eux (en termes modernes, le droit privé).[60] qui sont les suites du partage constitutif.[61] Ces transactions se devisent entre les actes volontaires (obligations, contrats) et involontaires (délits, crimes) qui ensuite sont ou clandestine ou violent. Ce type de justice est analogique à l'arithmétique[62] et il assure le status quo ante malgré quiconque transformation matérielle.[63] Encore on voit l'idée de la justice particulière comme un vertu intermédiaire entre des valeurs trop grand ou trop petit[64] et concerne la caractère des actes plutôt que des hommes.[65]

La justice particulier est très important pour le polis, car il garantit la stabilité commerciale et sociale,[66] malgré lesinégalités économiques[67] (quisont selon Marx des contradictions internes, source des révolutions).

B. Critique du Théorie Aristotélicienne de la Justice:

1) Quelles sont les sources d'inégalité?

On a vu que les inégalités d'excellence selon Aristote sont les résultats d'inégalités naturelles, biologiques, et même raciaux.[68] Néanmoins, son déterminisme n'est pas absolue (comme l'oligarchie), et n'exclue pas les autres influences sur l'inégalité des capacités et récompenses.[69] Les inégalités sont aussi la suite d’éducation,[70] et les choix morales[71] (hexis).[72]

Je ne conteste pas que les capacité des individus sont différents. Mais je suis beaucoup moins stricte qu'Aristote sur la déterminisme biologique et plus égalitaire sur les résultats des inégalités de capacité.

2) Quelles sont les Conséquences de l'Inégalité?

a) Limitation du développement des individus
La premier injustice qui est la suite de la présomption d'inégalité chez Aristote est qu'il limite le développement téléologique des membres du polis.Cette limitation s'exprime dans une patriarchie et une système des castes. Le dernier liée le juste et le bien né, mais dans une sens de correspondance plutôt que dans un sens causale.

b) Limitation du développement du polis
La deuxième injustice de l'inégalité dite naturelle est qu'il limité le développement de le polis même. Si on accepte ma postulat sur les sources d'inégalité, les capacités des personnes bien nées ne sont pas la résultat d'excellence mais hasardeux. Dans ce cas, la caractère autojustifiante d'un système inégale est une cercle vicieux, où l'inégalité matérielle (qui existe malgré l'origine communale de la propriété) crée des inégalités des capacités qui justifie l'inégalité matérielle et qui aboutit logiquement aux dynastes. Tout cela limite le développement du poliset prévient des criticismes interne de la société. Cela conduira ensuite à une stagnation et enfin à un effondrement sociale.

c) Inégalité Economique
Lorsque Aristote parle de le choix d'un déterminante dans la justice distributive, il postule l'excellence (sa choix) la naissance, et la caractère comme citoyen (ma choix). 

Les inégalités matérielles sont le résultat des inégalités sociales. Pourtant ces inégalités sont justes pour Aristote, lorsqu'il s'agit des capacités et excellences différents.

Pour justifier cette inégalitéproportionnelle, Aristote doit faire la présomption que la travaille a un valeur différentié selon le qualité d'ouvrière. Par exemple une heure de la travaille d'un médecinaurait plus de valeur qu'une heure de travaille d'une cultivateur.[73] Pour Aristote ces inégalitésont un caractère naturelle, tantôt de mérite, tantôt biologique. 

Encore, je conteste cette inégalité. D’abord, je postule qu'un polis juste va garantir la vie de ces membres, c'est à dire des droits sociales. Je croit aussi qu'un polis juste doit plafonnée les revenus pour prévenir les concentrations de pouvoir et l'oligarchie qui est la suite. Le valeur économique du travail doit être une fonction que du temps investi dans la production. Ainsi je valorise une heure du travaille d'un médecin et un cultivateur égale selon le temps. Surtout lorsqu'on rappelle que le travaille manuel est dur et dangereuse je pense que ma position à plus de justesse. 

C. Eléments globales de la justice: volonté et équité

Les deux derniers éléments de la conception aristotélicienne de la justice sont la volonté et l'équité. Je les appelle respectivement globale car ils sont "omniprésentes".

1) La Relation entre Volition et Coupabilité

Les actes involontaires ne peuvent pas être évaluée selon une échelle juste/injuste.[74] Ainsi on peut agir dans une façon injuste (un acte injuste) sans étant pourtant un homme injuste.[75] Aristote érige ainsi quatre niveaux de responsabilité (ordonnées de la moins à la plus coupable).

Erreur contre une expectative raisonnable

Erreur, mais non pas contre une expectative raisonnable

Choix sans préméditation

Choix plus préméditation[76]

Ces distinctions la sont nettement retrouvée dans les codes pénales et délictueuse jusqu'à nos jours. Mais cela soulève un autre problème: La difficulté de déterminer les convictions intimes, voir subjectives, des individus. Aristote veut punir et récompenser le caractère mental, la volonté, qui dirige les actes. Mais comment le détermine? On ressoude ce problème en cherchant l'évidence objective des pensées subjectives. Alors le droit aujourd'hui se concerne plus desactes, visant les comme une évidence objective des volontés subjectives. 

2) Équité

Si nous rappelons que pour Aristote l'homme injuste souffre de le vice d'avidité, en prennent plus que sa dû,[77]l'homme juste a une tendance inverse: lorsqu'en doute de sa part, il ne le prenne pas.[78] Un caractère pareil existe au niveau de polis - l'équité. Sa finalité est de corriger[79] les défauts d'un droit positive,[80] et déterminer et appliquer la volonté du législateur dans les situations imprévisibles.[81]Le juge se mettre à la position du législateur, en demandent qu’il fera, s'il aurait connu les faits ici, pour assoupli le droit positive, ainsi un garant finale de la justice.

CONCLUSION

Nous avons parcourus tous les types de justice pour achever l'idée que le juste est a la fois la somme des tout vertu,[82] intermédiaire aux vices[83] et aussi le moyen d’achèver le vertu du bien. En dépit du fait que cela apparaît ambiguë et circulaire (la justice étant à la même fois moyen et fin) les distinctionsentre l'acte juste, l'homme juste, et les types de justice résoude cette difficulté. 

Alors, ma critique effectivement demande qu'on sortie de sa pensée et rejet sa postulat d'inégalité naturelle biologique.

Si on n'accepte pas le postulat d'Aristote sur l'inégalité dite naturelle, on voit que la science politique,[84] qu'Aristote considère comme la science maîtresse, dirigent tous les autres sciences[85] devient la science des maîtres. Il régie les relations des maîtres entre eux,[86] et aussi les relations entre maîtres et leurs esclavesleurs femmes, et leurs enfants qui ne sont pas citoyens en plein sens de terme. Bien qu'Aristote veut distinguer et raffiner les types différentes de maîtrise,[87] cela ne change pas le fait que la relation est entre supérieur et subordonnée. La femme, l'enfant, et l'esclave sont vues comme biologiquement inégales, ayant en commun une manque de la capacité à délibérer et commander des êtres libres. Cette vision hiérarchique et patriarcique est déshumanisante et limite les capacités du polis et de ces membres à développer. 
 


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NOTES:
[1] Rappelez ici que Aristote a déjà demandé la compréhension que les sciences humaines doivent avoir moins de précision que la mathématique, et que nous devons chercher que la précision que la sujet permets. "ne chercher la rigeur pour chaque genre de choses que dans la mesure où la nature du sujet l'admet" EN 1094 b 24.
[2] "Certains auteurs, en effet, son d'avis que le bonheur c'est le vertu; pour d'autre, c'est la prudence; pour d'autres, une forme de sagesse; d'autres encore le font consister dans ces différents biens à la fois, ou seulement dans l'un d'entre eux , avec accompagnement de plaisir ou n'existent pas sans plaisir; d'uatres enfin ajoutent à l'ensemble de ces caractères la prospérité extérieure. Parmi ces opinions, les unes ont été soutenues par une foule de gens et depuis fort longtemps, les autres l'ont été par un petit nombre d'hommes illustres: il est peu vraisemblble que les unes et les autres se soient trompés du tout au tout, mais, tout au moins sur un point déterminé, ou même sur la plupart, il y a des chances que ces opinions soient conformés à le droite raison." 1098b 23-29. Selon le commentateur, celui est un dialectique. Je dirai plutôt dialogue pour éviter un confusion entre le matérialisem dialectique de marxe, l'idéalisme dialectique de Hegel, et l'idée d'opposition chez Nietzsche.EN, Traduit par J. Tricot, Paris: Librairie Vrin (1959) page 31 note 3 et page 108note 1.
[3]L'épistéme concerne les choses invariables "les choses dont nous avons la science ne puevent être autrement qu'elles ne sont". 1139 b20-23En révanche la tekhne (art)se concerne avec "Les choses qui peuvent être autres qu'elles ne sont" EN 1140 a 1. 
[4] Selon le commentateur, le logikos ou dialektikos se concerne les généralités, les opinions, et donc est liée au tekhne. Par contre, le phusikos se concerne les faits réels, certains, et donc est liée au épistéme. EN, Traduit par J. Tricot, Paris: Librairie Vrin (1959) page 108note 1.
[5] Selon les commentateur sur Aristote, l'objective de praxis est un oeuvre intérieur. EN, Traduit par J. Tricot, Paris: Librairie Vrin (1959) page 31 note 3,et page 32note 3.
[6] "on peut commettre une injustice sans être pour autant injuste" EN 1134 a 5-16 Autres sources de la distinction entre l'acte juste, l'homme juste, et la juste se trouve à: EN 1129 a 31-1129b 7, 1136 a 25-3, 1135 b 25, 1135 a 16, et 1133 b 29-1134 a 1.
[7] "l'objet de notre investigation est non seuelement le juste au sens absolumais encore la juste politique. Cette forme du juste est celle qui doit régner entre des gens associés en vue d'une existence qui se suffise à elle-même, associés supposés libres et égaux en droits, d'une égalité soit proportionnelle, soit arithmètique, de telle sorte que, pour ceux ne remplissent pascette condition, il n'y a pas dans leurs relations réciproques, justice politique proprement dite mais seulement une sorte de justice prise en un sens métaphorique." EN 1134 a 24-30.
[8]"le juste ce qui est susceptible de créer ou de sauvegarder en totalité ou en partie le bonheur de la communauté politique." EN Livre V, Chapitre 1, verse xii1129 a 18-20.
[9] "La juste en effet, n'existe qu'entre ceux dont les relations mutuelles sont sanctionnées par la loi, et il n'y a de loi que pour des hommes chez lesquels l'injustice peut se rencontrer."EN 1134 a30-32.
[10] Aristote fait une distinction entre citoyen dans le sens absolu"définit par aucun autre caractère plus adéquat que par la participation aux fonctions judiciaires et aux fonctions publiques en général" Politique, 1275 b 22-24 en contraste avec les esclaves,qui ont que le droit à domicile, 1275 b 7-8 et les enfants, et veillards, qui ne sont pas citoyens à fait complet du terme 1275 b 14-16.
[11] "La justice politique elle-même est de deux espèces, l'une naturelle et l'autre légale. Est naturelle celle qui a partout la même force et ne dépend pas de telle ou telle opinion; légale celle qui à l'origine peut être indifféremment ceci ou cela, mais qui une fois établie, s'impose." EN 1134 b 18-20 Ici se trouve les racines de le dichotomie de Ius Naturalis et droit positive.
[12]"les choses se définissent toujours par leur fonction et leur potentialité" Politique 1253 a 22-23.
[13] "De même, en effet, que, dans les autres domaines, il est nécessaire de poursuivre la division du composé jusqu'en ses éléments incomposés (qui sont les plus petites parties du tout), de même qussi, pour la cité, en considérant les éléments dont elle se compose, nous apercevrons mieux en quoi les diverses formes d'uatorité diffèrent les une des autres, et verons s'il est possible d'obtenir quelque résultat positif pour tout ce que nous venons de dire." Politique, 1252 a 16-24. Sur l'analytique voir aussi Politique, 1252 a 24-25.
[14] On voit l'idée que le polis se développe des familles dans les trois passages suivantes: 
"la première union nécessaire est celle de deux être qui sont incapables d'exister l'un sans lautre: c'est le cas pour le mâle et la femelle...c'est encore l'union de celui dont le nature est de commander avec celui dont le nature est d'être commandé... maître... et esclave." EN 1252a 26

"la première communauté formée de plusieurs familles en vue de la satisfaction de besoins qui ne sont pas purement quotidiens, c'est le village. Par sa forme la plus naturelle, le village paraît être une extension de la famille." EN 1252b 15-16

"Enfin, la communauté formée de plusieurs villages est la cité" Politique EN 1252b 27. 

[15] "Enfin la communauté formée de plusieurs villages est la cité, au plein sens du mot; elle atteint dès lors, pour ainsi parler, la limite de l'indépendance économique: ainsi, formée au début pour satisfaire les seuls besoins vitaux, elle existe pour permettere de bien vivre." EN 1252 b 26-30
[16]"la cité est par nature antérieure à la famille et à chacun de nous pris individuellement. La tout, en effet, est nécessairement antérieur à la partie, puisque ...les choses se définissent toujours par leur fonction et leur potentialité... dans ces conditions,la cité soit aussi antérieure naturellement à l'individu, cela est évident... l'individu pris isolément est incapable de se suffire à lui-même" EN 1253a 19-27. 
[17] "l'individu pris isolément est incapable de se suffire à lui-même" Politique 1253a 27.
[18] "La première union nécessaire est celle de deux être qui sont incapables d'exister l'un sans l'autre: c'est le cas pour le mâle et la femelle en vue de la procréation...c'est encore l'union de celui dont la nature est d'être commandr avec celui dont a nature est d'être commandé". On pourra ainsi analogiser entre le homme et le femme comme étant inégales mais mutuellement dépendant et l'homme libre et l'esclave comme étant inégales mais mutuellement dépendent. Politique, 1252 26-35.
[19] "c'est encore l'union de celui dont la nature est un chef et un maître, tandis que celui qui, au moyen de son corps, est seulement capable d'exécuter les ordres de l'autre, est pas sa nature même un subordonné et un esclave: de là vient que l'intérêt du maître et celui de l'esclave se confondent." 1252 a 31-35.
[20] 1252 b 26-30
[21] "Ces considerations montrent donc que la cité est au nombre des réalités qui existent naturellement, et l'homme est par nature un animal politique." Politique, 1253 a 2
[22] "c'est par nature que la plupart des êtres commandent ou obéissent. 
Politique 1260 a 9.

[23] "L'autorité et la subordination sont non seulement des choses nécessaires, mais encore des choses utiles; et c'est immédiatement après la naissance qu'une séparation s'établit entre certaines réalités, les unes destinées au commandement, et les autres à l'obéissance." Politique 1254 a 20-24.
[24] Car, c'est d'une façon différent que l'homme libre commande à l'esclave, le mâle à la femelle, et le père à l'enfant. Et bien que les parties de l'âme soient présentes d'une manière différente: l'ésclave est totalement privé de la partie délibérative; la femelle la possède, mais démunie d'autorité; quant à l'enfant, il la possède bien, mais elle n'est pas développée. Politique 1260 a9-14.
[25] "L'enfant comme l'esclave est une <<partie>> du père et ne peut donc subir l'injustice de sa part, mais il trouve son avantage à cette relation puisque le père exerce son autorité de manière royale, pour le bien de son fils."
Solange Vergnières Ethique et Politique Chez Aristote, PUF 1995 Page 163.

[26]"Il est donc manifeste qu'il y a des cas où par nature certains hommes sont libres et d'autres esclaves, et que pour ces derniers demeurer dans l'esclavage est à la fois bienfaisant et juste." Politique 1255 a 1.
[27] "La nature tend assurément aussi à faire les corps d'esclaves différents de ceux des hommes libres, accordant aux uns la vigueur requise pour les gros travaux, et donnant aux autres la station droite et les rendent impropres aux besognes de ce genre, mais utilement adaptés à la vie de citoyen (qui se partage elle-même entre les occupations de la guerre et celles de la paix). Politique, 1254 b 26-31.
[28] "pourtant le contraire arrive fréquemment aussi: des esclaves ont des corps d'hommes libres, et des hommes libres des âmes d'esclaves. Politique 1254 b 31-32.
[29]Une chose, du moins, est claire: si les hommes libres, à s'en tenir à la seule beauté corporelle, l'emportaient sur les autres aussi indiscutablement que les statues des dieux, tout le monde admettrait que ceux qui leur sont inférieurs méritent d'être leurs esclaves Politique, 1254 b 33-37.
[30] "l'usage que nous faisons des esclaves ne s'écarte que peu de l'usage que nous faisons des animaux: le secours que nous attendons de la force corporelle pour la satisfaction de nos besoins indispensables." Politique, 1254 b 25