La Justice selon Aristote
par Eric Engle
Table
des Matieres:
INTRODUCTION
La
politique est un sujet imprécis.
Ainsi ces éléments vont appartient parfois au tekhne,
(l'art de politique), ou l'opinion règne, plutôt que l'épistémé
(la science du politique)
ou on trouve la certitude. En tant que le sujet ainsi appartient aux sujets
du dialectique
je voudrais critiquer les idées d'Aristote d'une perspective marxienne,
afin d'améliorer notre pratique.
par l'échange, comparaison, et synthèse des idées
en opposition, ou relative, ou absolue.
Aristote
distingue entre les actes justes ou injustes, les hommes justes ou injustes,
et le juste ou injuste.
Mais tous ces idées sont contextualisées sous une idée
de la relation entre les citoyens qui s'appelle la justice politique. Le
relation entre les citoyennes n'est pas seulement centrale ontologiquement,
(leur rôle politique dans la cité) mais aussi téléologiquement,étant
l'expression suprème de la développement humain et la finalité
du polis.Pour
Aristote la relation de justice est seulement possible entre des égaux,
- c'est à dire entre les hommes libres adultes.
Aristote divise cette justice politique (la relation des citoyens entre
eux) entre justice naturelle et légale,
l'un étant universelle géographiquement, l'autre étant
unique à chaque polis. Pour déterminer cette relation, il
faut décrire la polis, et d'analyser
le polis de ces parties vers l'ensemble.
1) La Famille
Je
vois la famille dans la pensée d'Aristote comme la cause matérielle
du polis. Elle est "l'atome" du polis, en tant que le polis se développe
de l'individu à la famille, de la famille à la village, et
de la village à la polis.
La caractère du polis comme le moyens inévitable de vivre,
et le moyen nécessaire de vivre bien
indique qu'il y a un primauté de la politique sur les individus.
2) L'Individu
a)
Dépendance
Selon
Aristote, l'individu n'est pas suffisant à lui même.
La conclusion de ce fait d'interdépendance sur la plan reproductive,économique,
et sociale
est l’inevitabilité du polis et de la politique.
b)
Inégalité
Les
hommes ont aussi une inégalité qui est pour Aristote naturelleet
biologique.Cette
inégalité "naturelle" est rangée dans un hiérarchie,
selon les capacités: enfants mâles et libres, femmes, enfantes
femelles et libres, esclaves.Aristote
justifie cette hiérarchie comme étant pour l'avantage de
tous.
i. La Condition des
Esclaves
Le
fait qu'Aristote est inégalitaire est le plus clair dans son analyse
d'esclavage. L'inégalité qui fait et justifie l'esclavage
est, pour Aristote, naturelleet
biologique.Pourtant
il hésite à hypothètiser une relation stricte entre
statut légale et qualité de l'âme.
Néanmoins il conclut que l'esclave est un esclave, car il le mérite
naturellement: Ou par la fortitude de sa corps, ou par la faiblesse de
son âme, et peut être le deux ensemble. Bref, l'esclave est
autant déshumanisée pour être semblable à un
animale.
Je postule aussi que pour Aristote l'existence d'une classe des esclaves
est une nécessité économique,bien
qu'on peut disputer ce dernier point.
ii. La Condition des
Femmes
Le
fait qu'Aristote est inégalitaire est aussi évident dans
son analyse des relations entre l'homme et la femme. Encore, l'inégalité
biologique
naturelle
des femmes explique et justifié, selon Aristote, leur traitement
comme des inférieurs.
c)
Rationalité
Malgré
les inégalités sur la plan social et leur interdépendance
sur le plan matérielle, l'homme apourtant
un véritable puissance - il est dotée du raison.
Ils cherchent de comprendre, de s'expriment, d’achèver leur finalité.
C'est cette excellence qui puisse lui faire le plus parfait des animales.
3) Etat de Nature?
La
logique d'Aristote me semble très puissant afférent à
l'origine de l'Etat. Evidemment, l'idée d'unétat
de nature (état pré-Etatique) est fictive.L'évidence
anthropologique montre que les sociétés <<ante-politique>>
sont structurées autour des familles étendues. C'est vrai
aussi que l'humain n'est pas auto-suffisante. Ainsi pour Aristote l'Etat
est <<naturelle>>,dans le
sens comme conséquence inévitable de la condition humaine.Mais
appeler l'Etat naturelle ne dit pas qu'il existe une <<Etat de nature>>,
c'est à dire une condition humaine hors des structures familiales
ou Etatiques (ou bien pre-Etatiques). Démontrer le caractère
nécessaire d'une organisation sociale ne démontre pas que
ce société soit nécessairement patriarchique, ni inégale.
Les anthropologues ont trouvé des sociétés matriarcales
aussi. Bien qu'Aristote a raison sur les origines du polis, je conteste
son idée d'une caractère nécessairement inégale
et patriarchique du polis.
1) Le
Bien
Dans
la pensée d'Aristote, les choses se definent en motion (kinesis)
vers une finalité donnée (télos). Cette finalité
est la nature de la chose.La
finalité de polis
(cause finale) est "le bien".
2) Autarchie
Pour
Aristote, ce qui contient est plus parfait que ce qui est contenu - l'ensemble
a plus de perfection que ces parts.
Bien que les parts de la polis, les individus
et les familles,
ne sont pas autarciques afférent à leur développement,
la polis vu comme ensemble est complet et auto suffisant.Ainsi
cette autarcie étant parfait est une partie du bien vers lequel
le polis nous conduit.
Aristote
commence la V° Livre avec une définition de la justice. Il affirme
que la justice soit un terme polysignifiante
et alors il choisit de commencer sa définition à contrario.Si
on connaît l'injuste, alors on pourrait comprendre le juste comme
son opposition. L'homme injuste est hors-la-loi,
inégale, et avare
et enfin souffre d'un type d'ignorance.
Ainsi la juste est le pôle opposé
- le légale.
Aristote implique ici que la juste et l'injuste sont opposée, exclusif
mutuellement.
Nous
avons déjà expliqué la nature de la justice politique,
comme étant la moyen et finalité de l'ensemble, divisée
entre la justice naturelle et positive. La justice positive se divise encore
en deux parties, la justice universelle et particulière.
1) L'Homme Juste
Aristote
distingue entre l'acte juste, l'homme juste, et la justice.
L'homme juste se conforme aux lois (légalité) selon Aristote.
Je l’interprète cette type de juste comme étant une condition
nécessaire, mais non pas suffisante aux autres types de justice
pour Aristote.
2) La Justice: Justice Universelle (le
légale)
La
justice universelle est ce qui englobe les actes justes.
Il reste en relation avec les actes justes comme l'ensemble universelle
à les cas particuliers.
3) Les Actes Justes: Justice Particulier
(l'égale)
La
justice qui concerne la caractère des actes (plutôt que des
hommes) s'appelle la justice particulier. Il se divise encore entre deux
sous parties - la justice distributive et la justice corrective.
a) Justice Distributive
(géométrique)
La
justice distributive se concerne avec ou les transactions entre le polis
et les individus (en termes moderne, le droit public),La
question étant selon quelle étendard
de distribuer
dans une façon géométriquement
proportionnelle
biens communs.
b) Justice Corrective
(arithmétique)
La
justice corrective se concerne avec les transactions des individus privées
entre eux (en termes modernes, le droit privé).
qui sont les suites du partage constitutif.
Ces transactions se devisent entre les actes volontaires (obligations,
contrats) et involontaires (délits, crimes) qui ensuite sont ou
clandestine ou violent. Ce type de justice est analogique à l'arithmétique
et il assure le status quo ante malgré quiconque transformation
matérielle.
Encore on voit l'idée de la justice particulière comme un
vertu intermédiaire entre des valeurs trop grand ou trop petit
et concerne la caractère des actes plutôt que des hommes.
La
justice particulier est très important pour le polis, car il garantit
la stabilité commerciale et sociale,
malgré lesinégalités
économiques
(quisont selon Marx des contradictions
internes, source des révolutions).
1) Quelles sont les sources d'inégalité?
On
a vu que les inégalités d'excellence selon Aristote sont
les résultats d'inégalités naturelles, biologiques,
et même raciaux.
Néanmoins, son déterminisme n'est pas absolue (comme l'oligarchie),
et n'exclue pas les autres influences sur l'inégalité des
capacités et récompenses.
Les inégalités sont aussi la suite d’éducation,
et les choix morales
(hexis).
Je
ne conteste pas que les capacité des individus sont différents.
Mais je suis beaucoup moins stricte qu'Aristote sur la déterminisme
biologique et plus égalitaire sur les résultats des inégalités
de capacité.
2) Quelles sont les Conséquences
de l'Inégalité?
a) Limitation du développement
des individus
La
premier injustice qui est la suite de la présomption d'inégalité
chez Aristote est qu'il limite le développement téléologique
des membres du polis.Cette limitation
s'exprime dans une patriarchie et une système des castes. Le dernier
liée le juste et le bien né, mais dans une sens de correspondance
plutôt que dans un sens causale.
b) Limitation du développement
du polis
La
deuxième injustice de l'inégalité dite naturelle est
qu'il limité le développement de le polis même. Si
on accepte ma postulat sur les sources d'inégalité, les capacités
des personnes bien nées ne sont pas la résultat d'excellence
mais hasardeux. Dans ce cas, la caractère autojustifiante d'un système
inégale est une cercle vicieux, où l'inégalité
matérielle (qui existe malgré l'origine communale de la propriété)
crée des inégalités des capacités qui justifie
l'inégalité matérielle et qui aboutit logiquement
aux dynastes. Tout cela limite le développement du poliset
prévient des criticismes interne de la société. Cela
conduira ensuite à une stagnation et enfin à un effondrement
sociale.
c) Inégalité
Economique
Lorsque
Aristote parle de le choix d'un déterminante dans la justice distributive,
il postule l'excellence (sa choix) la naissance, et la caractère
comme citoyen (ma choix).
Les
inégalités matérielles sont le résultat des
inégalités sociales. Pourtant ces inégalités
sont justes pour Aristote, lorsqu'il s'agit des capacités et excellences
différents.
Pour
justifier cette inégalitéproportionnelle,
Aristote doit faire la présomption que la travaille a un valeur
différentié selon le qualité d'ouvrière. Par
exemple une heure de la travaille d'un médecinaurait
plus de valeur qu'une heure de travaille d'une cultivateur.
Pour Aristote ces inégalitésont
un caractère naturelle, tantôt de mérite, tantôt
biologique.
Encore,
je conteste cette inégalité. D’abord, je postule qu'un polis
juste va garantir la vie de ces membres, c'est à dire des droits
sociales. Je croit aussi qu'un polis juste doit plafonnée les revenus
pour prévenir les concentrations de pouvoir et l'oligarchie qui
est la suite. Le valeur économique du travail doit être une
fonction que du temps investi dans la production. Ainsi je valorise une
heure du travaille d'un médecin et un cultivateur égale selon
le temps. Surtout lorsqu'on rappelle que le travaille manuel est dur et
dangereuse je pense que ma position à plus de justesse.
Les
deux derniers éléments de la conception aristotélicienne
de la justice sont la volonté et l'équité. Je les
appelle respectivement globale car ils sont "omniprésentes".
1) La Relation entre Volition et Coupabilité
Les
actes involontaires ne peuvent pas être évaluée selon
une échelle juste/injuste.
Ainsi on peut agir dans une façon injuste (un acte injuste) sans
étant pourtant un homme injuste.
Aristote érige ainsi quatre niveaux de responsabilité (ordonnées
de la moins à la plus coupable).
Erreur
contre une expectative raisonnable
Erreur,
mais non pas contre une expectative raisonnable
Choix
sans préméditation
Choix
plus préméditation
Ces
distinctions la sont nettement retrouvée dans les codes pénales
et délictueuse jusqu'à nos jours. Mais cela soulève
un autre problème: La difficulté de déterminer les
convictions intimes, voir subjectives, des individus. Aristote veut punir
et récompenser le caractère mental, la volonté, qui
dirige les actes. Mais comment le détermine? On ressoude ce problème
en cherchant l'évidence objective des pensées subjectives.
Alors le droit aujourd'hui se concerne plus desactes,
visant les comme une évidence objective des volontés subjectives.
2) Équité
Si
nous rappelons que pour Aristote l'homme injuste souffre de le vice d'avidité,
en prennent plus que sa dû,l'homme
juste a une tendance inverse: lorsqu'en doute de sa part, il ne le prenne
pas.
Un caractère pareil existe au niveau de polis - l'équité.
Sa finalité est de corriger
les défauts d'un droit positive,
et déterminer et appliquer la volonté du législateur
dans les situations imprévisibles.Le
juge se mettre à la position du législateur, en demandent
qu’il fera, s'il aurait connu les faits ici, pour assoupli le droit positive,
ainsi un garant finale de la justice.
CONCLUSION
Nous
avons parcourus tous les types de justice pour achever l'idée que
le juste est a la fois la somme des tout vertu,
intermédiaire aux vices
et aussi le moyen d’achèver le vertu du bien. En dépit du
fait que cela apparaît ambiguë et circulaire (la justice étant
à la même fois moyen et fin) les distinctionsentre
l'acte juste, l'homme juste, et les types de justice résoude cette
difficulté.
Alors,
ma critique effectivement demande qu'on sortie de sa pensée et rejet
sa postulat d'inégalité naturelle biologique.
Si
on n'accepte pas le postulat d'Aristote sur l'inégalité dite
naturelle, on voit que la science politique,
qu'Aristote considère comme la science maîtresse, dirigent
tous les autres sciences
devient la science des maîtres. Il régie les relations
des maîtres entre eux,
et aussi les relations entre maîtres et leurs esclavesleurs
femmes, et leurs enfants qui ne sont pas citoyens en plein sens de terme.
Bien qu'Aristote veut distinguer et raffiner les types différentes
de maîtrise,
cela ne change pas le fait que la relation est entre supérieur et
subordonnée. La femme, l'enfant, et l'esclave sont vues comme biologiquement
inégales, ayant en commun une manque de la capacité à
délibérer et commander des êtres libres. Cette vision
hiérarchique et patriarcique est déshumanisante et limite
les capacités du polis et de ces membres à développer.